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Tome trente-deuxième.
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TEC

Milice des Turcs, qu’ils portent à côté dela selle avec la topois , comme le palas&lagadara. Voyez ces mots. ( V)

TÉBETH ,s. m. ( Calend. des Hébreux.)dixieme mois de Tannée ecclénaíhque desHébreux, & quatrième de leur année ci-vile , qui répond en partie à janvier, &enpartie à février. II n’aque 29 jours;le secondjour de ce mois on finiílòit Toctave dela dédicace du temple purifié par Judas Mac-chabée; Je dixieme étoit un jour solem-nel de jeune , en mémoire du siégé deJérusalem par Nabuchodonosor, la hui-tième année du régné de Sedécias , 591ans avant J. C. (D. J.)

TEBURI, ou TIBURI, ( Géog. anc. )peuple de I’Efpagne tarragonoise. Ptolo-mée, hv. II. ch. vj. leur donne une villenommée Nemetobriga. ( D. J.)

TEBZA, ( Géog. mod. ) ville d’Afriqueau royaume de Maroc , capitale de h pro-vince ' de même nom , sur la pente dugrand Atlas. Elle fait du trafic en blé ,en troupeaux & en laine. {b). J.')

TE C A, ( hifi. nat. Botan. exot. ) fortede blé qui croît aux Indes occidentales ,& dont les feuilles diffèrent fort peu decelles de forge. Le tuyau s’éleve à la hau-teur de l’avoine , & le grain eíì un peuplus menu que celui du seigle. Les sau-vages le moissonnent avant qu’il sent en-tièrement mûr, & le font sécher au so-leil. Ils le tirent des épis dans le besoin ,& le grillent sous les cendres. Quand ilest rôti , ils le réduisent en pâte , qu J ilsportent avec eux dans leurs voyages. Elleest extrêmement nourristànte ; en fortequ’une petite mesure suffit à un hommepour plusieurs jours. En la détrempantavec beaucoup d’eau , ils s’en serventpour breuvage , Lc en font des tisanes hu-mectantes dans leurs maladies , à peu-prèscomme nous faisons nos tisanes d’orge, d’a-voine& de gruau. II ne faut pas confon-dre cette plante avec le theca. V°ye\T hec A , Botan. {D. J.)

TECCALI, f. m. ( Poids. ) poids donton sc sert dans le royaume de Pégu ; lescent teccalis font quarante onces de Ve-nise ; un giro fair vingt-cinq teccalis , &un abueco douze teccalis & demi. Sat'ary.{D.J.)

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TÊCEUT , m TECHEIT , ( Giog.

mod. ) ville d’Afrique au royaume de Ma-roc , dans la province & fur la rivière deSus, dans une plaine qui abonde en dates,en orge & en froment. Long. 8 . 4 ' i î latit.* z. (D.J.)

TECH le , ou TEC , ( Géog. mod. )rivière de_ France dans le Rouffillon ; elleprend fa íource dans les Pyrénées, au norddu Prat de molo , en lieu qu’on appellela Rocca ; de-li cette riviere coule dusud-ouest au nord-est, & arrose les bourgsd’Arias , de Ceret, del Bolo & d’Eln , d’oùelle sc jette dans le golfe de Lyon. C est lariviere dont Poîybe , Strabon , Ptoloméefont mention fous le nom d 'Illiberis , ouIlliberris. Mêla la nomme Tichis , & ildit d’elle & de la Têt , que c’étoient deuxpetits fleuves qui devenoient dangereuxquand ils sc débordent ; parva flumina.Telis & Tichis , ubi accrevere persaeva.(D.J. )

TECNIQUE, ( belles lettres. ) quelquechose qui a rapport à fart. Voye\ Art.

Ce mot est formé du grec tochms, arti-ficiel , ou Têxv» , art.

C est dans ce sens-là que l'on dit : desmots techniques , vers techniques , &c. «Stque le docteur Harris a intitulé son diction-naire des arts Lt des sciences, Lexicon te~chnique.

Cette épithete s’applique ordinairementà une forte de vers qui renferment les ré-glés ou les préceptes de quelque art ouscience , & que l’on compose dans la vuede soulager ia mémoire. Voy. MÉMOIRE.

On se sert de vers techniques pour lachronologie , &c. tels font, par exemple ,lesvers qui expriment Tordre 6 c les mesuresdes calendes , nones , ides , &c. VoyeçCALENDES. Ceux qui expriment les sai-sons. Voyez AOUT. Ceux qui exprimentTordre des signes. Voye\ SIGNE.

Le P. Labbe a composé une piece devers techniques latins , contenant les prin-cipales époques de la chronologie; & à sonexemple, le P. Bustier a mis en vers françoisla chronologie & T histoire , & même lagéographie.

Les vers techniques sc font ordinaire-ment en latin , ils sont généralement mau-vais & souvent barbares ; mais on saie