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abstraction de tous leurs défauts, en faveurde leur utilité : pour en donner ici uneidée, il suffira de rapporter ces deux vers,où les cafuistes renferment toutes les cir-constances qui peuvent nous rendre com-plices du vol ou de quelque autre crimed’autrui.
Juflio , confllium, concenjus , palpo ,recursus ,
Partiçipans , mutus , nonobflans , nonmanifestant.
Et ceux par lesquels le P, Bustier com-mence son histoire de France :
Ses loix en quatre cent Pharamond in-troduit ,
Clodion chevelu , qu'Aëtius vainquit.
iïlërovcë , avec lui combattit Attila ;
Childeric fut chassé , mais on le rappella .
Les mots techniques font ce que nousappelions autrement termes de Hart.
TECKI-TSYOCKU, ou TSUTSUSI,f. m. ( H’fl. nat. Bot. ) c’est un arbriíïèaudu Japon , nommé le ci/lus des Indes , àfeuilles de ledum des Alpes, & à grandesfleurs de Paul Aerman. Cet arbrisseau estcouvert d’une écorce verte - brune ; fcsfleurs font monopétales , & reslemblent àcelles du martagon; leur couleur variebeaucoup ; cet arbrisseau est commun auJapon , & fait l’crnement des campagnes5c des jardins ; il est tantôt à fleurs blan-ches , marquetées de longues taches rou-ges , tantôt à fleurs d’un violet blanchâ-tre, marquées de taches d’un pourprefoncé;tantôt à petites fleurs purpurines.
TECKLENBOURG , ( Ge’og. mod. )bourg d’Allemagne dans la Westphalie , aquatre milles de Munster; c’estle chef-lieudu petit comté de même nom , & il a unancien château bâti fur une colline. Long.42; lat. 52. zzflP.J.)
TECLA , ( Géog. mod. ) il y a trois ilesde ce nom dans la mer Orientale , & ellesfont partie de celles des Larrons : on les adécouvertes en 1664.. ( D. J.)
TECMESSE , f. f. ( Mytol. ) cette il-Iristre fìile de Téleutas , captive d’Ajax , &bientôt après son épouse , a été immorta-lisée par Sophocles dans son Ajax furieux.
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1 II introduit cette princesse, dont la beautéétoit admirable , tâchant de détourner foamari du dessein qu’ilade fe tuer, & il lui faittenir un discours si tendre & si pathéti-que , qu’il est difficile de n’en être pas ému;ce font les exprestìons les plus vives de ra-mifié conjugale , qu’elle emploie pour tou-cher Ajax ; elle lui met devant les yeuxune épouse & un fils unique , que fa mortva réduire à l’efclavage , & aux plus cruelsaffronts; un pere & une mere qui,dans leurextrême vieillesse,n’ont d’autre consolationque celle de demander aux dieux & d’es*pérer son retour fortuné ; ensuite revenantencore à ce qui la touche : Hélas, dit—elle !phrygienne de naissance , jadis votre es-clave , aujourd’hui votre épouse, que de-viendrai-je ? vous avez désolé toute mamaison ! la parque va m’enlever mes pa-*rens ; fans secours , fans patrie , fans asyle,il ne me reste qu’un malheureux fils! vi-vez pour lui , vivez pour moi ! réduite au1 dernier désespoir , je n’ai plus de ressourcequ’en vous .... (D. J.)
TÉCOANTEPEQUE , ( Géogr. mod. )ville de l’Amérique septentrionale , dansla nouvelle Espagne , au gouvernement deGuaxaca , fur la côte de la mer du Sud.Son port est le meilleur de ceux du payspour la pêche. Lat. Ai. a A. ( D. J. )TECOLITHUS , f. m. ( Hifi■ nat. Li~tholog. ) nom donné par quelques auteursà la pierre judaïque. Voyez cet article.
TECOMAHUCA , ou Tecomaiaïc ,f. m. ( Hifl. nat. Bot. ) grand arbre duMexique , dont les feuilles font rondes &dentelées, & qui porte à l’extrémité defes branches un petit fruit rond , jaunâ-tre , plein d’une substance semblable ìcelle du cotonnier ; le tronc répand uneodeur aromatique & d’un goût âcre ; il enfort une résine , soit naturellement, soitpar incision. Quelques indiens désignentaussi cet arbre tous les noms de copalyhot ,& de memayal-quahuicl .
TECÛMAXOCHILT , f. m. ( Botan. )les Mexicains appellent ainsi une eípeceà'apocynum bâtard, nommé gelfeminumhederaceum indicum maximum, flore phee-niceo , Ferrais! , pfeuAo-apocinum virgi-nianum , aliàsgelfeminum maximum ame~ricanum flore pheetúceo , Pari:. 11 n’eít