TABLEAU ANALYTIQUE. l3
A Saumur, nous rencontrâmes des difficultés d’unautre genre, et plus inquiétantes que celles du flux de lamer * Le lit de la rivière de Loire composé de sable finet de couches de gravier de diverses épaisseurs, depuis10 jusqu’à 2 5 pieds au-dessous des plus basses eaux,P r ^entoit un sol des plus incertains, infiniment varié,et su r lequel il étoit difficile, sans les plus grandes pré-cautions, d’obtenir toute la solidité convenable pour sou-tenir pendant des siècles, un poids évalué à plus de106 millions, distribué seulement sur treize points d’ap-Pui; opération d’autant plus délicate, que nous avionss °us les yeux l’exemple effrayant de l’ancien pont depierre construit sur treize piles qui se trouvoient toutesa ffouillées et renversées les unes sur les autres.
^n fit d’abord, et on multiplia avec persévérance, destentatives pour fonder, suivant la méthode ordinaire, laP r emiere culée et la première pile du nouveau pont; maisinaigre ks épuisemens exécutés avec quarante-cinq pompesa chapelets, servies par six cents soldats, les eaux de lap?! re se s °ntenant toujours à 6 et 8 pieds au-dessus deetla ge, il fut reconnu, d’après cette expérience, qu’unP ar eil terrain ne permettroit jamais de construire des
r( ieaux assez étanches pour faire des épuisemens avecsuccès (i).
dans l’exécu tÎ0U ^ es tra '(,) Il n’a donc pas été possible de se confo ; m “ " s3 P 0OTaIlt
vaux au devis ,J«„ avolt été rédigé •• mats sa clarté,