PONT DE SAU MU R»
i pouces d’eau. Les nouveaux bois immergés donnoient un peueau > on enlevoit aisément avec des seaux pendant les heures
te re P os> Mais comme il ne restoit plus que 2 5 pouces à des-cendre, et qu’j] f a u 0 j t soulager les bords, que la poussée de l’eaucommençoit à faire bomber en dedans sur leur hauteur, je fis mettretaies entre les bords dn caisson et la maçonnerie de la pre-lere ass3Se lorsqu’elle hit entièrement finie ; on passa ainsi de
^te, et avec les mêmes précautions, à la seconde assise et aux
suivantes.
1 ^ x • La seconde assise étant bien arasée et cramponnée, je^ Us devoir proposer une seconde vérification de la largeur derc he et de la direction de la pile; à cet effet je fis placer, sui-les procédés adoptés par MM. Bayeux et de Voglio, unat sapin, et dont nous faisions usage sur deux grands ba-naux K*
j °ien amarrés; et par cette grande règle de 60 pieds de§ueur, mise pa xîaitemeni parallèle à la ligne principale du^ l et ? et autant bien de niveau qu’il fut possible, nous établî-mes J 'r» , , i 1
e nnitiyement sur l’appontement tous les repères dont nousavions besoin.
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* J-ie 2 1 septembre, la troisième assise n’étant qu’à moitiénuit heures du matin, le caisson se trouva poser totalement
sur l es ’ r
7 j a 11 6 pieux de fondation. M. Bayeux et M. de Voglio firent
3 ' ment f ? atl ° n n l vea n de la maçonnerie, qui, étant parfaite-
S} v lte ’ fut continuée avec la même activité. Je fis enlever
*es entret *
re ' 1 °ises du haut du caisson, ce qui nous facilita le succès
13117 mouv 6 ^ ma 5 onnerie î et cette opération ne donna aucun
e nt aux ], or( j s j e ca j sson restant à sec.
. 6 présentai mon journal à M. Bayeux, ainsi qu’il
3 ° p * ^ c onvenu, pour pouvoir constater à l’assemblée des
-ronts et pu ■ n r .
0 haussées, que, sous ses yeux, nos opérations avoient