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Tome premier.
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PONT DE SAIJIÜR,

i 5 1. La différence dans la dépense effective et comparée desdeux procédés est donc d’un sixième environ en faveur de lanouvelle méthode, malgré les frais occasionnés nécessairement p^fles tâtonnemens et les expériences sur lesquelles on n’avoit pointde données certaines $ mais un avantage inappréciable est celuide la solidité qu’acquiert la maçonnerie, ainsi fondée avant d’êtresoumise à l’action des eaux qu’elles doivent combattre , vaincre etdominer pour toujours.

ARTICLE XXVII.

Décision du conseil des Ponts et Chaussées sur la fondationdes autres piles , à 1 o et 12 pieds sous l’étiage.

1 52 . La facilité, la célérité, l’économie, la solidité et le succèsde cette nouvelle méthode de fonder les piles des ponts, furentvivement sentis et approuvés par le conseil dos Ponts et Chaussées}sur son avis, le Ministre ordonna de fonder les autres piles dupont de la même manière, et de descendre la maçonnerie jusqu’à10 et 12 pieds au-dessous de l’étiage, à moins que l’on ne trouvâtdes obstacles invincibles,

1 53 . Il fut décidé aussi que nous supprimerions les encorbelle'mens de pierre de taille pour porter les cintres, et qu’on y sub'stitueroit des jambes de force en bois.

Observations sur la fondation de la troisième pile , ou foseconde , faite avec caisson. (Extrait du journal.')

1 55 . Le 3 août 1758, M. de Voglio, Ingénieur en chef?arriva de Tours; il s’occupa jusqu’au soir, avec moi, des disp 0 'sitions des travaux à faire voir à M. Hupeau, premier Ingénie^