PONT DE SAIIIUR.
Observations sur la fondation de la septième pile .
Planche XI.
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^ Comme j’avois disposé, depuis le commencement de la campagne1 7 ^ 2 y tous les procédés que je croyois nécessaires pour descen-
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araguage jusqu’à î 6 pieds, et fonder cette pile de 3 pieds
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as que les cinquième et sixième, M. de Voglio fixa la profondeurrece P a ge des pieux à i 5 pieds 2 pouces au-dessous de l’étiage
^ *755, qui nous seryoit de repère général pour toutes nos fon-
j 10I1S 5 en conséquence j’avois commencé le recepage des 116 pieux
9 août, en observant d’en laisser dix à couper devant M. Peron-
î qui arriva le 17 août, accompagné de l’Ingénieur en chef, et de
P usieurs autres Ingénieurs et élèves.
l ^7* La première opération fut de remonter la machine à re-
P er à fleur d’eau, et d’en examiner tous les mouvemens. M. Pe-
Iîe ^ : d°nna lui-même le coup de niveau sur un pieu qui ne fut
^ u pé qu’en quatre minutes, à cause de l’examen qu’on faisoit à
a< ^ Ue Estant des mouvemens de la machine. La vérification faite,
les - r ° UVa Cou P^ à 1 5 pieds 2 pouces au-dessous des repères, comme
P le Ux précédens. On coupa avec intention plusieurs pieux de 4 et& -hgîies t "u
d’é lro P ^ aut ’ P our pouvoir reprendre des cales de 2 et 3 lignesJ— à cette profondeur, déduction de la voie de la scie. Ond e I1Ut ’ suivant le relevé de mon journal, que la même feuilleCle limée, pouvoit couper dans l’eau jusqu’à 4© pieux d’un
, cette iiiéthoàe, nous porta, * , fondée P*
constamment favorisé le succès de cet ^ i ug p> as que la P 1
à descendre la fondation de cette fûl e UIi
caisson, en 1757.