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Tome premier.
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124 PONT DE SAUMUR.

prompte que celle de Pannée dernière, faite devant M. Bayeux?dont le résultat fut évalué à un pouce de diamètre par minute desciage (1).

Enfin MM. Hupeau et de Regemorte témoignèrent à tous lesIngénieurs la plus grande satisfaction sur le succès de la nouvelleméthode des caissons, dont Pusage ne lais;soit aucune incertitude,au moyen de la machine à receper les pieux dans l’oau., ci dont l'avan-tage est sur-tout de donner à la maçonnerie le temps de prendre dela consistance avant d’être soumise à l’action de Peau.

MM. Hupeau et de Regemorte partirent pour Tours et Or-léans (2)5 l’Ingénieur en chef de Voglio reprit le 6 août le coursde ses tournées.

Les deux piles suivantes troisième et quatrième furent fondéesà 10 pieds au-dessous de l’étiage, les cinquième et sixième à 12piedsj et toujours avec le plus grand succès.

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Septième pile.

La profondeur à laquelle on fonda, en 1762, la septième pile,à 1 5 pieds 2 0 sous l’étiage, mérite une attention toute particu-lière. M. Peronnet, alors premier Ingénieur, en a suivi toute l’opé-ration depuis le x 7 août jusqu’au 26 : il fut, par hasard, témoindu premier inconvénient que nous ayons éprouvé ( 3 ).

(1) M. Hupeau, qui ayoit vu avec quel zèle tous les ovivriers avoient travaillependant plus de la moitié de la journée, ordonna de cesser l’ouvrage, et leur accordsune gratification.

(2) Deux années après son voyage de Touraine, en îyicj, M. Hupeau , ayant à peineterminé le pont d’Orléans, succomba aux maladies qui suivent ordinairement les grandesfatigues et les méditations continuelles. &i laborieuse carrière remplie, M. Peronnetlui succéda, avec le titre de premier Ingénieur des Ponts et Chaussées de France.

( 3 ) Le désir de mieux faire encore devant notre premier Ingénieur, qui avoit 81