PONT DE SAUIUR.
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observations.
N’ayant point voulu interrompre l’historique des fondationsPont de Saumur, j’ai renvoyé à rendre compte ici d’un accidentTd a eu lieu à la onzième pile, et de la manière dont j’y ai
r omédié.
J’ai pensé également qu’il seroit utile de faire connoître lesexpériences qui ont été faites pour parvenir à déterminer au moinsa Pproximativement et suffisamment pour la pratique le poids dontlm pieu de fondation, qui a résisté à une force quelconque de per-cussion, peut être chargé sans qu’il s’enfonce.
ARTICLE XXXV.
Accident arrivé à la onzième pile par un défaut de surveillance.
*93. Fidèle à ma promesse, de faire connoître jusqu’aux plus
Petits mconvéniens que j’ai éprouvés dans l’exécution de cette"“Welle manière de fonderies ponts, je ne dissimulera, pas quundéfaut de surveillance de la part d’un agent subalterne m a in im-me n* contrarié. L’effet n’en a cependant point influé sur le suce sd “ la méthode, mais il m’a été désagréable, parce qu’il a donn!ie " à quelques esprits critiques de s’exercer contre nos opérations.Ie ne puis mieux leur répondre qu’en leur en présentant les délai s
aVec plus exacte vérité. ^ t de
1 94- Tous les pilots de la onzième et dernière pile du P OI \^Saumur étant recepés, je fis entrer le caisson, comme à 1 oxàin ’
da "s l’enceinte des appontemens, après qu’il eut été charge e ^
première assise, qui lui donnoit un tirant d’eau de 5a pouces, e* 011 continua la maçonnerie suivant l’usage. Comme i ne