PONT DE SAUMIIR. l65
^ti a g e 5 n’étoit, suivant les journaux tenus, que de 2 3 pieds, hau-teur réduite, celle des chutes de moutons étant trop foiblej celledes pieux battus à la tâche pendant la troisième est de 2 6 piedsde profondeur réduite, ce qui donne 3 pieds de plus de longueurde hcbe pour chaque pieu de fondation battu à la tâche, à une pro-fondeur où le terrain offre uno plus grande résistance, et doit faireau gmenter la dépense, au moins dans le rapport de la longueur dedc he, q u j est de 2 3 ^ 26.
En outre, en supposant que les ouvriers eussent toujours tra-Va âUe à la journée, avec la même vitesse que pendant l’expérienceaite par le Sous-Ingénieur, ce qui étoit le travail le plus fort àes perer, ils n’auroient frappé que 3,565 coups de mouton par jour:
Nombre réduit des coups de mouton frappés à la tâche parc haqu e journée, pendant toute la campagne, a été de 6,000 oua °° volées, compris toute perte de temps pour appontemens etautres manœuvres3 ce qui fait deux cinquièmes de plus de travailP ar chaque journée $ de manière que le battage du pilotis des deuxPdes, qui n’a duré que 108 jours, auroit pu, sans cet avantage,etre plus long et plus coûteux par les accidens imprévus et les‘fifficultés de la manœuvre.
Expériences extraites du journal , année 1 y5g.
escr lption d’une sonnette à déclic employée en 1769 au battage
des pieuse de fondation.
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expérience des années précédentes, sur le battage de plus de5 ° o ° pi eux de f onc l a tion, ayant suffisamment fait connoître queRature du fond de la rivière de Loire, dans lequel ces pieuxbattus au refus, ne leur avoit permis d’entrer que
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