PONT DE SAUMTJR.
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jusqu’à 28 et 2 9 pieds sous l’étiage , après avoir reçu environ 8, o 0 ocoups de mouton de 12 à 1,400 livres, l’on devoit s’attendre àéprouver la même résistance pour la fondation des sept piles et dela culée qui restoient à établir.
L’Ingénieur en chef convaincu, ainsi que moi, que la soliditédes ponts dépend du battage des pieux, me chargea de disposerune sonnette à déclic, laquelle procureroit certainement des avan-tages d’économie sur le temps, et particulièrement sur le nombredes hommes à employer; ce qui importoit d’autant plus, que lesfonds accordés pour la campagne de 17^9 étoient moins considé-rables que ceux accordés pour les années précédentes. La réductiondu travail à celui d’une seule pile donnoit plus de temps à nos expé-riences particulières.
La seule inquiétude qui nous restoit étoit que les pieux ne sofendissent par l’effet des chutes d’un mouton de 1,400 livres, to®'bant de 20 pieds de hauteur; pour prévenir c«l inconvénient fnous prîmes le parti de faire fréter les pieux à leur tête; d’ailleursnous avions tout lieu de croire que la première assise de la ma-'çonnerie de cette pile, devant être posée à 12 pieds sous l’étiage?et les pieux conséquemment recepés à 14 pieds 1 pouce, les fenteslongitudinales du bois des pieux ne se prolongeroient pas à cetteprofondeur, étant toujours serrées par le terrain naturel; qu’a 1 *reste, si l’expérience faisoit juger ce battage préjudiciable, ^nous seroit fort aisé de diminuer la hauteur de la chute desmoutons.
Le temps prescrit pour commencer les travaux ne m’ayant p aSpermis de composer une nouvelle sonnette, je fis disposer prov*'soirement deux de nos anciennes, de manière à produire 1 eSmêmes effets; garnies d’un mouton de 1,200 livres, elles n’® 1 * 1ployoient, par le moyen d’une grande roue, que doua© hom® eS