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Tome second.
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l6 PORT DE DIEPPE,

ainsi que l’expérience le confirme; elles nous font également con-noître que l’agitation produite vers le large, par la réaction de lalame, s’étend à très-peu de distance.

2 4- O n observe que l’effet de la mer sur le galet en forme unplan incliné de 4° toises de base environ (î), dont le sommetest un peu plus élevé que les hautes mers, l’extrémité inférieurese terminant ordinairement à la laisse des basses mers dont lefonds va en baissant vers le large, suivant une pente très-douce.

L’effort de la vague se perd , comme on voit, presque tota-lement sur ce plan incliné j car il ne s’y forme point d’affouille-ment au pied, et l’agitation occasionnée par la réaction de lalame se porte très-peu vers le large, mais cependant un peuplus que dans l’exemple précédent, concernant les falaises, oùle plan est beaucoup plus incliné.

2 5. Les rivages sablonneux suivent des pentes très-douces, dontles bases ont jusqu’à 4°° toises de longueur, et même plus.

La réaction de la mer sur ces rivages est presque nulle, etl’agitation qu’elle porte vers le large est tout-à-fait insensible.'

2 6. On voit, d’après ce qui vient d’être dit, que pour les rochersd’une grande dureté, le plan incliné que la mer parcourt, aprèsson choc, est presque vertical, et que sa base est par consé-quent très-courte j

Que la base du plan incliné que la mer forme sur le galetest d’environ 4° toises;

Que celle qui est formée sur la marne, en avant des falaises,est de î o o toises réduites ;

Que celle enfin qu’elle forme en agissant sur le sable est de3 à 4°° toises.

(i) La ligne génératrice de ce plan incliné n’est point une ligne droite, mais unecourbe qu’on peut ranger dans la classe des cycloïdep.