PORT DE DIEPPE.
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et mettre à couvert le caisson, ou un batardeau de 18 pieds dehauteurj enfin, la plate-forme, pour les fondations, est équivalenteau fond du caisson.
L’ouvrage étant poussé, dans l’une ou l’autre hypothèse, avecla même vigueur, doit durer au moins 6 o jours. En adoptant laméthode des caissons, on n’est point obligé de travailler la nuit,et la maçonnerie, faite à sec, peut rester un an dans cet état avantd’être livrée à l’eau $ au lieu qu’en suivant l’ancienne, le travail estcontinuel ou forcé : la maçonnerie entre les racinaux et celle duradier est délavée et perd une partie de sa consistance, quand bienmême on garniroit les joints de mousse, comme on l’a fait à Cher-bourg : d’ailleurs le gonflement de la mousse fait bomber la surfaced’un tel radier, et ouvre passage à une infinité de courans d’eau.
Dépenses auxquelles auroient donné lieu les batardeaux et épui-
semens.
i56. Comme il auroit été impossible de diviser le radier, pourle fonder par partie, avec différens batardeaux, il auroit fallu épuiserà la fois toute sa superficie de 53o toises.
Les 8o toises courantes de batardeaux, de î 8 pieds de hauteursur 12 pieds d’épaisseur de glaise, auroient coûté pour draguage,achat de bois, battage de pieux, palplanch.es, etterre glaise, 8oo livres l’une, et ensemble, ci. . . 64,000 livres
Pour profiter des marées et pouvoir travailler dansles fouilles au moins quatre heures, il auroit fallu,à chaque marée, épuiser pendant six heures, établir,
T. 2.
64,000
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