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Tome second.
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PORT DE DIEPPE.

Fermeture.

189 . J’ai constaté, par l’expérience, que la partie la plus longued’une planche saisie au tiers , s’élèvera toujours à la surface de l’eau,sous laquelle son centre de mouvement se trouve placé. Ainsi,lorsque la pleine mer submergera toutes les portes, un instant aprèsl’étale de la mer, chacun des grands côtés se présentera naturel-lement vers le point B, où il sera facile de le fixer en abaissant uncrochet E, en forme de levier ; à l’instant de la basse mer onpourra lever les crochets et opérer la chasse.

Cette porte peut être considérée comme un levier de la premièreespèce : le plus long côté R Z», plus chargé par l’eau de la retenue,doit nécessairement, à la mer baissante, emporter la balance etcomprimer le petit côté R a contre le heurtoir A du bas, avec d’au-tant plus de force, que la mer deviendra plus basse que l’eaude la retenue. Ce grand côté étant double du petit, aura toujoursun excédent de force, même pendant les marées de mortes-eaux,pour comprimer le petit côté inférieur contre le heurtoir et opérerla fermeture.

Dans la vue de compenser la différence qui pourroit se trou-ver entre la pesanteur spécifique de l’ëau et celle de la partieflottante des portes avec leurs armatures, j’ai ajouté à l’extrémitésupérieure b un flotteur H en bois, de 8 pieds de longueur sur 5 piedsde largeur, formant une surface de 4° pieds carrés. Il produira,comparé à son déplacement d’eau, une force plus que suffisantepour assurer l’élévation du grand côté nécessaire à la fermeture desportes.