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Tome second.
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RADE DE CHERBOURG.par 7 3 livres, poids d’un pied cube d’eau de mer, l’excédant deforce est de 416,34.1 livres5 ce qui place la ligne de flottaisonà-peu-près à 9 pieds au-dessus du pied des montans.

Comme j’avois choisi, pour constriure les caisses, un emplace-ment où la mer montoit de 14 pieds dans les vives eaux, et dexo dans les mortes eaux, j’espérois qu’on pourroit partir tous lesjours de chaque mois, si les mortes eaux donnoient des maréesassez longues pour amarrer toutes les tonnes à la caisse conique jmais la courte durée des marées fit qu’on ne put jamais compter,pour cette opération, que sur vingt jours par mois.

Effort des tonnes sur leurs câbles d’attaches (1).

2 3 3. Le volume d’une tonne étant de 3 2 1 pieds 8 pouces 8 lignes,en multipliant ce volume par le poids d’un pied cube d’eau demer, on trouve 23,484 livres ; et retranchant le poids de la tonne ,qui est de 3,5oo livres, il reste 19,984 livres pour l’effet quedevoit produire le vide de la tonne par sa tendance à s’élever lors-qu’elle est plongée , et pour son effort sur ses cables. Je me suisassuré de la force des cables d’attache, en leur faisant éprouver uneffort double de celui auquel ils dévoient résister dans l’opération.

Lest.

Les sondes de M. de la Bretonniere, prises au point où, suivantl’arrêté du Comité tenu à Paris le 2 3 novembre 1783, la 1 re caisse (*)

(*) Je suis parvenu à conserver, pendant huit années, ces grosses tonnes au nombre120 1 en les faisant poser horizontalement sur des chantiers, ensuite remplir d’eaudouce et goudronner plusieurs fois extérieurement, afin que le soleil n’en lit pas gercerles douves.

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