Band 
Vol. 1.
Seite
85
JPEG-Download
 

ambiutssoi.

A MKI.I E-LES-BA IXS.

AM RUR-LF.S-BAIXS.

83

' illee.it bien bätie, propre, fort agreable, et pos-iede de helles bailes elevees sur l’emplacementlK lancien cbäteau, dont il reste eticore desi-urnes assez remarquables, que l’autorite localea ( esignees coinme susceptibles d’etre elassseesan nombre des niomiments hisloviqiies qni nic-ntent d’etre conserves . — Fabriques de cali-

^-Foires les 8 sept., l 6 oct. et 13 dec.,- samedi de juin.

AMBIUXes, Tg. Pas-de-Calais (Artois),

guX^XllSam 11 a Vi ’ le ’ Gar { (L r''-«lertiairen.oyelr e^' 3 ’- 48 . h ’ “t*’

‘Ins montagnes ye, ‘— Ell «est s ,tm.ea.. nnbeude la Couze _ „ Cevennes » Sl "' la >ive droitederie de ' ' ” a " 1 f° ur neau au coke et fon-

Filainr j II1C ’. Fabrique de bas deüloselle.soies ‘■ 8 ° ,e a la «P«t. - Commerce de

etc —Tt/^ S - °l* Ves ’ chataigues, muriers, vins,

. * xploitatiou de houille ä Bessege, a Ro-

a c ct a St-Jean. —Foires les 7 janv., 25avri1 » 16 aoi'it et 6 dec.

AMRUOIX-SUU-AIIXON (St-), Ernodo-t'um, vg. Cher (Berry), arr. et ä 27 k. deBourges, cant. et IS de Charosl. Pop. 976 h.Sur FArnon.

AJIBROXXAY Ambroniacum , hg Ain(Rourgogne), an*., et ä 49 k. de Belley, cant.d’Ambcrieux. Pop. 1,737 h.—II yavait autre-fois une eelcbre abbaye de benedictins, foudeecn 800 par Bernard, archeveque de Vienne.

On trouve dans la plaine d'Ambronnay lesvestiges d’un camp romain, qni porte aujour-d’hui le nom de la Motte des Sarrasins, cornrnesi les Sarrasins s’y fussent fortiües dans la suitedes temps; opinion qui parait confinnee par latradition du pays, qu’it y eut lä autrefois uneforteresse aujourd’kui rasee, et que ces peuplesloccuperent. Quoi qu’il en soit, Fhistoire ap-prend que le camp de Galba, lieutenant de Ce-f ar °ccupait precisement ce meineposte, quand’J uHa repousser les Suissos, qui, lors de leur emi-K»'ation, vouhirent sWrir un passage dans leP a ys des Nantuales. Les Romains, qui avaient^ ntl ' nnporlance deceposle, y linrent cons-de^'v' 6 '' 1 ** BS ^‘B' onä en Station (lepuis la defaiteari1 » jnsqn’a la chute de i’empire ; aussif " ~ 0n lr °U'’e des nicdailles de presqtie tous„ empercurs. _ Tannmes. - Foires le sa-

U- t qui snit la Notre-Dame du 23 uiars, sa-1 apres la Notre-Dame d’aoül,sainedi apresla Notre-Dame de dec.

AMBBlKiEAT, T g. Corrczc (Limousin),ay. eta 19 k. d’Ussel, cant. elKde Meymac.

P °l>- 837 b.

A3IBUUMESXIL,vg. Seine-Inf. (Norman-U'e),arr. et 11 k. de Dicppe, cant. d’Ol'franville,fcd du Bourg-d’Un. Pop. 329 b.

AMBIUTS, vg. L„t-et-Garonne (Agdnois),a, ' r - et a 1 s k. de Ncrac, cant. et [53 de Da-niazan. I> 0 p. 300 b.

AMIIHI SSLM (lat. 44», long. 22")- « L’Ili-Ueraire d’Antonin et celui de Bourdeaiix a Je-rusalem convienncnt de placer ce lieu ä egale

distance de Nemausus et de Scxlantio, enniarquant XV de SexLantio coinme de Ne~mausus. La Table tlieodosienne marqne bienXV dans l’une de ces distauces, et celle qui pa-rait marquee XX ne lient pourtant lieu quede XV, conformement aux Itineraires. Ce qu’ily a d’espacc entre Nimes et la position de Sex-tantio, dont il subsiste des vestiges, ä environ3 milles de Montpellier, sur la gatiche du Lez,s’cstime d’environ 22,000 toises ; et il est na-turel que le calcul de 30 milles romains, re-presentant la mesnre ilineraire, et qui est ri-goureusement de 22,000 toises, ait un excedantsur la mesure dirocle. Je crois pouvoir jugerque l’emplacement d ’Ambrussum au passagedu Vidourle se rencontre entre 15 et 16 millesde Nimcs, et la position d’un lieu dont l'an-cienne denomination de octavo {subaudi La-pide), aujourd’hui Llcban, se rapportea Nimes,sert de fondement a rette opinion. Mais, ennie me temps, la distance d 'Ambrussum a Sex-tantio ne paraissant que de 14 ä 15, il y acompcnsation entre les dist-ances parliculieres.Les restes du ponl construit par les Bomainssnr le Vidourle sont ä quelques milles au-Hes-sus du pont de Lunel, par lequel passe le cbe-ndu actuel de Montpellier ä Nimes ; et ees Tes-tes conservent le 110 m de pont Ambruis oti Am-brois.»D’Anville. Notice surlaGaule, p. 63.

AMBITTRIX, vg. Ain (Bogey), arr. et a48 k. de Belley, cant. de Lagnieu, IS d’Atn-berieux. Pop. 349 b.

AME (St-), vg. Posges (Lorraine), arr.,eant.,Ketä 7 k.de Bendremout. Pop. 662 li.

AMKCOITRT, Ama Cu via, Amenecort, vg.Eure (Normandie), arr. et ä 35 k. des Ande-lys, cant. et [x]de Gisors. Pop. 218 h. Pres del’F.pte. — Fabrique de dentelles.

AMKL, vg. Mcuse (laorraine), arr. et ä38 k. deMonlmcdy, cant. et^S de Spincourt.Pop. 605 h .—Fabrique considcrable de boitespour nccessaires.

A3IKLKLOURT, vg. Mcurthe (Lorraine),arr., cant., £<] et ä 2 k. de Ghäteau-Salins,8 k. de \ r ic. Pop. 224 h.—Exploitation deplatre.

ASILI.lE-IaKS-BAIXS, vg. Pyrcnces~()r.(Roussillon), arr. et a 5 k. de Ceret, cant.d’Arles-sur-Tech, ^ A 881 k. de Paris pourla laxe des lettres. Pop. 467 b.—Ce village,celebre par ses cau.v thermales, est sitne surla live gauclie du Mondoni, au-dessus duFort-les-Pains. II porlait autrefois le nomd’Arles-les-Rains, ou de Rains pres d’Arles,qu’il a ehange pour celui d’Arnelie-les-Bains,par ordonnance royale du 7 avril 1840.

Le Forl-les-Bains est une petite forteressede forme earree, flanquee de quatre bastions,que Louis XIV fit construire pour contenir leshabitants du pays, qui inurmuraient contre 1 e-tablissement des gabelles. Les Espagnols s’enemparerent en 1793, et brulerent le village desBains.LesFranrais lereprirent lel rr mai 1794.—Forges a la catalane.

EAUX THERMALES DE RAINS.

Le village de Rains doit son nom ä un beictablissemcnt d'eaux thermales sulfureuscs. Les

sources sont au nombre de trois ; la premiercsourda cent pas d’un bassin magnifique, oiielleest conduitepour le Service des bains, deTctuveet des douches; la seconde, nommee source deMaujolet, se prend en hoisson; la troisieme nesert que pour l’arroseraent des jardins. L’eaude ces sources est tres-abondante, et on s’ensert journellement pour tous les besoinsdel’c-conomie doineslique : on peut y faire cuire desGfiufs par leur immersion dans les sources, etTon lire habituellement parti de la chaleurdes eaux pour y echauder les cochons.

L’etablissement thermal areipi, depuisquel-ques annees, de grandes ameliorations: l’e-dilice est un parallclogramme allonge, cou-ronne par une voüte ä plein cintre, renfermantun bassin, dans lequel on descend par plusieursmarebes. On y voil une espece de galerie outrottoir, qui regne tout autour et sert a sedcshabiller avant d’cntrerdans le bain ; outrecette vaste piscine, il y a des baiguoires parti—culici es.

Les bains d’Arles offrent un monument co-lossal par son clendue et pai* son elevatiou,sans ordre d’arcliitecture, sans ornements, sansiuscription; il est ecluirc par une ouverturepercceau milieu de la voute bardie qui le cou-ronne. Sa conslruction est remarquable par lagrande selidite des imirs, qui sont tres-epaiset bien batis. La tradition populaire designecemonument coinme un ancien temple c.onsacreä Diane; d’autres pretendent que cet ouvrageporte tous les caracleres des siecles gotliiques :mais on ne trouve rien qui puisse favoriseraucune de ces deux opinions ; tandis que si l’onexamine la conslruction du beau bassin de cotetablissement, on plutöt de son pave, que l’caun’a pu corrompre depuis des siecles, on recon-nailra parfailement la meme coustruclion decelui que l’on voit pres de laTour de Roussillon(ruines del’ancienne Ruscino),c , esl-ä-direqtiece pave est egalement compose de petites bri-ques placces surchamp, en losanges, et cimen-tees avec du stuc. Ainsi il est evident que cetouvrage appartient aux Romains.

PrOPRIETES THYSIyUES ET CIHMIQUES. LeS

eaux des trois sources exhnlenl une odeur degaz hydrogene sulfure, qui cependant n’est pastres-lorte : eiles ont le gout d’oeufs couvcs, etlaissent dans les endroits oii ellcs passent desconcretions glaireuses.

Proprietes mkdicat.es. M. Ronafos pre-sente les eaux de Maujolet lomme Icgcrementaperitives, sedatives, detersives et dinreliques.Les bains sont uliles, d’apres Carrere, dans lesmalndics accompagnees de rcläcbement, d a—tonie; dans la soiatique, les rlnimatismes, laparalysie, les anciennes plaies d armes ä feu.11 vante les effels des douches dans les dou-leurs de tete et les fluxions. Il les croitnui-sibles pour les sujets faibles et dans le rhuma-’tisme aigu.

Mode d’administration. On adminislre ceseaux en hoisson, baius, douches et etuves. Onne peut se bnigner dans le bassin nouvellementrer apres avoir laisse perdre ä l’eau une

partie de sa chaleur, en la luissant se temperer