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A METT ES.
AMFRE VIELE-SÖUS-LES-MOXTS.
AMIEXOIS.
durant sixheures ou environ, jusqu’ä cequ’ellene fasse plus monier le ihermometre de Reau-mur qii’ä 35°» Los malades ne peuvent cepen-dant y resler qu’une demi* heurc, et il faulqu’ils soient bien robustes pour y demeurertrois quarls d’heiire.
On prend l’eltive ou bain de vapeur dans unendroil fort resserre el ties*hien ferme, oüsonlconienues les vapeurschaudes et humides quis’elevent de l’eau, lorsqu'eile va se jeter dans lebassin. On expose tout son corps ä ce bain, eton se proettre par la, en tres-peu de lenips, dessueurs excessives, (jui ont souvent prodnitd’heureux effets dans les rbumatismes, les sria-tiques et les paralysies qui avaient re»iste äl’action des bams. Ce remede est liuisible auxpersonnes dclicates et a ceiks dont la Consti-tution est seche et bilieusc.
Temperature des trois sources, celle detatmosphere etant 26“.
1° Source qui arrose les jardins. . 57 1/22° Source qui sert aux bains, ä la
sorlie du rocher.55 1 /2
Idem .56
En enlrant dans le bassin. ... 54Dans le bassin lorsqu’il est rem-
pli.40
Dans le bassin, six beures aprcs
qu’il est reinpli.35
Etuve en biver.23 «
Etuve en ete et pendant le prin-
leinps..
Idem ..
8° Source de Manjolet, ä la sorlie
dn roc.40
Dans la cuvettc qni la reqoit. . 39
Bibliographie. Carrere. Tratte des eauxminerales du Roussillon, in-8, I756 (ilyest parle des sources de Hains pres Arles).Püjade (J.-J.). Notice sur les nouveauxthermes d.*Amelie-les-Bains , ancienne-ment Rnins-d’Arles, in-8, 1843.AVIEXDEXIX, vg. ß Pyrenees (Navarre),arr. et ä 27 k. de Mauicon, caut., E et ä28 k. de St-Calais. Pop. 290 b.
AVIEXOXKOl'KT, \g. Mcurthc (Lorraine),arr. et ä 28 k. de Luueville, cant. et E deBlamont. Pop. 301 h.
AMEMCOlItT, vg. Seine-et-Oise (Vexinnormand), arr. et ä 18 k. de Mantes, cant.de Magny, E Je Boniiicres. Pop. 2G6 b.
AVIKIIKV , vg. Saone-et-Loire, comm. deMontniort, E de Tonlon-snr-Ammx.
AV1EKEY, vg. Vossps, comm. et E deXertigny. — Fabrique de coutellerie et detaillunderie.
AV1EKVIOXT, vg. Meuse, comm. de Bou-vigny, E de Spincourt.
AVIEHVA1,, vg. Nord, comm. de Solestne,E du Cateau.
AVIES (les), vg. Lozerc, comm. et E deMende.
AVIES (les), vg. Pas-de-Calais (Artois),arr. el a 20 k. de Bcthune, cant. de Norrent-lontes, E de Lillers. Pop. 405 li.
AVIE1JES, vg. Pas-de-Calais (Artois),
arr. et a 25 k. de Beduine, cant. de Nonenl-Fontes, ES de Lillers. Pop. 434 h.
AMEl’GXY, vg. Saone-st-Laire (Bour-gogne ), arr. et a 36 k. de Macon , cant. et(S3 de St-Gengoux-le-RoyoI. Pop. 409 h.
AMKEVELLE, vg. Eosges (Lorraine), arr.et a 52 k. de Mirecourt, cant. de Monthmcux,ES3 de Jussey. Pop. 265 h.
AMEYZIEl', vg. Ain (Bresse), arr. et ä17 k. de Belley, cant. de Champagne, £S3 deCuloz. Pop. 483 h.— Filalures de soie et delaine caehemiie.— Fabrique d’otilils, scieries.
— Commerce de bois ä Artemare, depen-d ance d’Ameyzieu.
AMFKF.VILLE, vg. Cahados (Normandie),arr. et ä 13 k. de Caen, cant. de Troarn, Sde Ranville. Pop. 623 li.
AMFHEVILLE, vg Manche (paysdeCaux),arr. et 16 k. de Vnlognes, cant. et C* 5 .) Ste-Mcre-Eglise. Pop. 843 h.— Faire considcra-ble le 13 aout, ou l’on vend bcaucoupde pou-lains et des bestiaux,
AMFRK> ILLE ^ Amfridi villa , vg. Seine-Inf. (Normandie), arr. et k 10 k. d’Yvetot,cant. et P3 de Doudeville. Pop. 466 h.
AMFKEVTLEE - LA - CAMPAGNE , Am-fredt villa 3 \ g. Eure (Normandie), chef-1. decant.,arr. et a 22 k. de Louviers, C>3 et bureaud’enregist. au Neubourg. Pop. 709 h. — Tkr-rxin tcrliaire moyen.—Monlin a foulon.
AMFUEVIEEE-EA-Ml V«IE, f fünf re diVilla , vg. Seine-Inf. (Normandie), arr., pp]et ä 6 k. de Rouen, cant. de Boos. Pop. 920 1t.
— Verrerie a vilres.— Fabrique de produitschimiques.
AMFKEVTLLE-LES-CIIAMPS , Amfre -villa in campis,\%. Eure (Normandie), arr.et ä 15 k. des Andelys, cant. d’Ecouis,du Pont-St-Pierre. Pop. 371 li.—Briqueterieet fours a phtlre.
AMFRKYILLE-SOITS-LES-MOXTS, S.
Michael de Amfrcvilla, vg. Eure (Norman-die), arr. et ä 15 k. des Andelys, cant. d’E-couis, C3 du Pont-St-Pierre.
Ce village est sitne dans une contree char-mante, sur la rive droite de la Seine, un peuau-dessus de Fcndroit oü eile reqoit l’Andelle,ä 12 k. des Andelys. Pop. 400 h.
Au confluent de la Seine el de l’Andelle,dans le fond d’im vallon charmant, coupe dediverses cultures et seine de villages et de ha-meaux, panni lesqiiels se distinguent les joliesfabriques d Amfreville, sVleveut deux moutspresque jumeaux qui offrenl un des plus beauxpoints de vue de la Normandie , nommc laCdte-des-deux-Amanls, du baut de Inqnellcon jouil d’un magnilique point de vue, embras-snnt ä la lois les trois vallees de la Seine, del’Eure el dei’Andelle, et les trois villcs de Lou-viers, de Pont-de-FArche et iFEIbeuf. La tra-dition rapporle que sur le rovers du petit co-teau ou sVtendent maintenant les domniuesriiAtiques des hnbilanls d’Ainfrcville, se de-ployaicnt autrelbis les liautes murailles d’unpuissant chateau dout les ruinös ont depuislongtcmps disparu. La rcgnail quelque tyrandout depuis longlemps lc nom est oublic, Los
gens du pays. racontent qu’il fut pere de laplus belle des denioiselies, et qu’il avait atla-cbe ä la posscssion de sa maiu une conditiondont les caprices feroces du pouvoir blase ex-pliquenlä pcine la biznrrerie. Lc chevalierquiattirait les regards de la jeune chalelaine, etqui meritait son choix, ne devait obtenir letilre d’epoux qu'apres avoir empörte sa cou-quete du pied de la cole a son sornmet. Il luietait ptescrit de pnreourir, sous sou pre-eieux fardeati, tout lc sentier rapide qui s’e-lance si audacicusemenl vers le ciel, et de nepas se reposer, de ne pas s’arrcler un n.omcnt.llien n’etonne son courage, rien n’affaiblit saresolution, ni les difficuUes de FetUrcprise laplus audacietise, ni les timides refus de Farnourinquiet. Les jugos de IVprcuve eil altendaientle resultat au-dessus dela plate-forme du cha-teau, sous de superbes pavillons ou etait pre-pare l’autel, et ou se disposaient les leies bril-lantes de la ceremonie. Plein d’impatiencc etd’aiuoiir, l’epoux que celte beaule avait choisiparmi la foule des prelendants, franebit Fes-paceavec une rapidile qui se ralentil ä peineau moment ou il allait loucher le but. Cepen-dant on le vit chanceler, fleebir, tenter undernier effort, jiorvenir a Fendroit designe pourle terme de sa course, et puis chanceler encorc,et lomber. Un munnure confus d’espoir, d’in-cerlitmle et de crainle, avait accompagne aespas. Un cri de terreur s’eleva. Il etait mort.L’amanle ne lui survecut pas longtemps, et,suivnnt la louchante expression de Ducis,
Lt<i iriourut ctc futiguf, pI!b de »n tlonlcur.
Tons deux trouverent leur tombeau dans lelieu minie oü l’on venait de faire pour eux lesapprets d’mie plus doucc uniou. Puui de sonextravagante cruaule par la perle de ce qu’ilavait de plus eher, le vienx chätidain fit cleversur cet emplacemcut uue cliapelle luucraire,inulile inonument de ses regreis.
Quelques siceles aprcs, cette cliapelle etait.dcvenuc un vaste mouticr, qu’on appelait lePrieure-des-deux-Amants. L’cglise de ce mo-nasterc a ete dctruiie ; mais la maison dupricurc, siluce dans une belle posilion, a etcconservco ; eile etait occupee naguere par unemaison d’cducation.
AVI EUEVIEIjE - SIT 1t - ITDX , vg. Eure(Normandie), arr., cant., E et a 10 k. deLouviers. l’op. 658 h.
AVIIUOÜ'IU I, vg. Nord (I'landre), arr.et ä 29 k. d’Avesnes, cant. et H Je liavay.Pop. 3 50 b.
AVIIDOXIERS, vg, n.-Garonnc, comm.et t -; Je Toulouse.
AVIIKXOIS, Amhiasensis, pays tres-fullilecompris ancienneinent Jans la baute Picardie,dont Amiens etait la eapitale. II avait tilre decnmte, et etait bormi au nord par l’Arlois, ausud et a l’esl par le Santcrre, au sml-ouesl parle Beauvoisis et la Normandie, et ä l’ouest parle l’outliieii. La seigm'.urie temporclle du comted’Amieus fut dmmee par les rois de France auxeveques d’Amiens, qui le eederent ü la maisonde lloves, laquelle eil fut dcpossiidce par lecomte de Xermandois, dont la lille epousa l'bi-