510 CHALONS-SUR-MARXE.
CHALONS-SÜR-VESLE.
CHAI.ÜS.
bles au seul que l’on admire eocore aujourd’hui.Celle egli*e a eie classceau nombre des moou-ment* historiques.
L’eglise Sr-ALriir est un ancien edifice oüTon remarque d'ancietis litraux, oü, enlre au-tres suiets, est rep» teilte Attila, que saint Al-pin determiue a eloiguer son am.ee des mursde Chälom. l)n y voil au**» une chaire a pre-eher en menuiserie, qui n'est pas sans mente.
L’eulisf. St-Jean, siluee ä Pexlremite sud-ouesl de U ville, se pie>enle sous un exlcrieursimple ei modeste ; cYst la plus ancienne eglisede Cbäions; eile date de lYposiolat de saintMeiimne, vers Pan 324, el n'etait alors qu’unbaptislere oücet cvöque aJminislrail lebaptemeaux paiens qui embrassaieut le chrislianisme.
L eglise St-Loüp parail egalement lori an-cienne ; tnai» rien u’alfesle sonorigine; eileetaitaulrefoisdediet* a saint Jacques, et ue pi il lenomde Sl-Loup qu’en 1380.
L’hotel de ville, >ituesurla place d’arroes,au cenire de la viile. (Pest uu ed.ßce oon-UruUen 1772, donl la fuqade est ornee de buit co-lonnes, de b.dustres el chapileaux d’ordre ioni-que; le fronton est decore de bas-reliefs repre-sentant la Ville exploitanl les prodiietions de laChampagne. Le pcrislyle csl forme de colonnesd’ordre toscan. Le Vestibüle, de style ionique,offne les poriraits des plus illuslres (Jiälouuais.Auxquaire augles du perron soul quatre bousen pierre, d’une a>sez tnauvaise exectilion.
L’hotel de la prefecture, audefuis liötelde Plntendance, ball en 1761 Cet edifice, i undes plus besux en son genre qui existent enFrance, forme une cour carree dotit Pentreeoffne une cotonnaded’ordre donque, surmonteede deux groupes de trophees miiitaires. Lecorps prioctpal est d’ordre ionique , et se ter-mine par des baluslrades qui rnasqiteril unepartie des eoiubles; il est situe enlre cour etjardm, et a vue sur ce dernicr, dont la beaulc ad’autaul plus de channes que le cours d'Drmes-son, la grande allce de la belle promenade duJard et les plautations qui se prolongent au delade la Marne semblent en £tre une contiuua-tion.
La caserne St-Pierre, ancienne abbayedebenedictius. CYst un vaste el bei edifice omede corniehe*, de pila-tres et de sculpuires d’unfort bon gnöl. Les deux escalieis en pierre detaitle et Seurs rampes en fer sollt d’une belleexrcuiion ; le gramJ corridor du preiuier etagea 96 m. de lougueur. Les (Ours sont vastes etpeuveot servir de manege däcmivrrl.
Oo remarque eocore ä Cbäions i le inanege;les häfiiiientx desapprousiounenH'nhniilitaire.s;la salle de spectade; l’ecole royale des arts etnrieliers, oü l’ou \oit une elegante cbapelled’urdre coriulhien; le College, donl on admireIVglise surmontee d’un dorne que termine uncatnpanile en forme de beffr:)i; la biblioibcquepublique, renfermant 20,UDO vnl.; le cabinetd’lii toire naturelle; ITöiel-Dieu ; le dnpot deDiendiciie; la iiiaguifique promenade du Jard,qui ocrupe une surfact* de 7 hfetare» 69 ares,quesilloiineni treuie-si\ abee>plaulees de 1,788oroies de la plus belle venue, entre lesquels
reguent de belle* pelouses de gazon, etc., etc.
Biographie. Chälous est le heu de naissance:
Üe Cl. MoLiwET,antiq»aire et hihiiogi aphe,auteur de i* fiisUnre des papes par mcdadles.
Du celebre chimisle Raten.
Dii littcrateur Sabbathier, fondateur del'ac.idcinic de Cbäions.
De Perrot o’Ablancourt, traducteur deplusieurs ouvrages anc:ens, mort en 1664.
Du graveur en medailles Varin.
Du lieuleuaiit general Stk-Suzanme.
Du Lieutenant general Poirsot,
Dr- M. Delalot, membre de la chambre desdcptUes sous la reülauration.
De rm>pecteur general des ponts et ebausseesGauthet.
De M. Jdles Garinet, bistorien el liltera-teur.
Dela celebre courlisane Marioic Delorme.
Industrie. Fubm/ues d espaguoleltes, bon-nelei ie en coton, sangles, suiUix, cardes, blancd'Espagne. Filalures de cotun, tannenes etchanmiseries.—Eeole royale des arts el meliert,oü trois ceut aliquante elcves sotil entretenusaux fiais du gouvernement. Ces jeunesgens,deslines ä lonnerdes chefs d’atelier, sont ins-Iruifs dans plusieurs arts et professions meea-uiques.— Commerce de grains, avoine, chau-vre, iaine, liuile de naveue, osiers, vins deI Champagne mousseux en pieees et en bouteilles.— Foires considerables de 8 jours, 1* p samedide careme, 15* jour apres le mardi de Päques,dile les Sannes , veille de la Pentecdte, 1* r sa-medi apres la St-Denis, 1" samedi apres la Sl-Marlin, et le samedi apres le 15 juio; celledernieroest specialement pour les bines; samediqui suit Jo l" r septembre. — Marches lres*forts,piiucijia'eraent pour lesgrains, tou> les samedi*.
A 43 k. de Reims, 170 k. de Paris. Long.or. 2° i' -46", lat. 48° 57' 16".
L’arrondissemenl de Cbäions est composc de5caulous: Cbäions, Ecury-sur-Coule, Marson,Suippes, Vertus.
Bibliographie. * Catalogue alphabetiqnedes lieux dependants du baill/age de Chaa-lons (imprime ä la fin de la Coutume deChaalons, in-12, 1777).ßuiRKTTE deVerrieres. * AnnaUs histori-qnes de la ville et comie-pairie de Chd-lons-sur-Alurne t 2 vul. grand in-8, 1788.Racine (Cb.). Annalet eccletiasiiyaes deChdlons en Champagne, pour la aucces-sion des ceeyues de cette egltte, etc., in 8,1636.
Cstrattez Cabassolls (Tabbe). Notice etl)e$cripuon surla cathe JraU dt Chälon t-sur-Marne, in-8, 1843.
Buirette de Vkrhierks. Ode snr les embel-hssements de Chdlons * sur - Marne, suivie Idun eloge historit/ne de cetle ville, iii-8,1773.
Jollv (!’.). Essai sur la statistique et la to-f’ufära/jhie medieale de CUdlons - sur-Marne, in—8, 1820 (uuvrn^e couronne parla s»ic. «l’agr., vir., ilv U Marne).tllALONS - Sl’R - VESI.K , vg. Marne(Cbauipague), arr. el a 1U k. de Reims, cant.
de Yille-en-T«rilenois, gl de Jonchery-sur-Vesle. Pop. 110 li.
CHALONVILLAHS, vg. H.-S?6ne (Fraü-elie-Comle), arr. el i 26 k de Lure, canl. et53 d’Hiricourl. Pop. 996 li.—On y reniarqueune croix en pierre porlant le millesime 1111.—Fahriqucs de tissns de colon.
tHALO-ST-MAHS , vg. Seine-et-Oite(lle-dc-France), arr., canl. el [SJ d’Elampes.Pop. 1,080 li. — Toileries.
CHALOSSE, Calassia, Landes. V. Ca«-
TELNAU-C. HALO SSE.
CHALOSSE (la), ancien pays qui etait au-trefois compris dam la Guienne; St-Sever enetait la capiiale. II fait atijourd’liui partie dudepartciuent des Landes* Son territoire est ge-neralement ferlde el sgreahle.
CHALOU-MOULIXEUX, vg. Seine-et-Oise (Galiuais), arr. et 4 14 k. d’F.tampes ,canl de Meicville, C3 d’Angerville. Pop. 478 h-CIIALP (la), U.-Alpes, coimu. de Crevoux,1^1 dliinhriin.
CIIALTHAIT, vg. Marne (Champagne),arr. et ä 15 k. d’Epernay, cant. et ElMontmort. Pop. 184 h.
CIIALCCE, N/evre, comm. de Crux-la - *Ville, El de Sl-Saulge.
CH ALLS, vg. Puy-de-Vome (Auvergne),arr. ei ä 13 k. d’Issoire, cant. et^de St-Geriiüiio-Lenibron. Pop. 491 h.
(HALLS, Castrum Luch, pelbe ville»H.-Fienne (Limousin), arr. et ä 26 k. de St"Yrieix, phef-1. de cant, Cure. Gite d’ctap®*El. Vir. A 415 k. de Paris pour la laxe desleltres. Pop. 2,052 li. —Terrain pnniilif*Autrefois haronnie, diocese, intemlance eteleciion de Limoges, parlement de Bordeaux*On atlribue la londation de cetle ville ä Lu mcius Capreolus , proconsul d’Aquilaine sousAuguste, qui fit bilir ä IVndroit oü existe au**jourd’hui Chalus, uu cliäteau forlifie de touf*et de remparts, aiusi qu'un vaste palais. Ce-lait une opinion ancienne , acrredilce par pl u "sieurs siecles et appuyee par le temoiguage de*chroniqueurs, que le proconsul Lucius ava* 1cache dans de profond> souterrains du rhäteaude Obolus un Iresor inappreciable. En 11^9»GuidJutar, vicomle deLmufges, decouvrit cetresor, qui consi.stait en plu.sieur* figures e» oCassises autour d’une table de müme meial, re '
presentant un hoimne, une femme el plusieuf*eiifants vätus ä h rontaiue. I*ar les iois feU"dales, les Iresors trouvea elaient reserves a useigneur du lief. Richard dematida le tresor duvicomle, nfuva la pari que GiuJomar b*»olfril, voulut J’avoir en eulür, et eint auwbotmeide le siege devant le cliäteau de Lbabi*»oü ce Iresordevail älre depose. Parmi a5-siegesse trouvail un nomine ßeriraud de Got ,r 'don, qui numrissiiit contre Rtihard | 1:,l ” ebereditnire. Ce »oldat reiuarqua ie roi q« 1 *
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sait le tour du cliäteau, pour cbercher p al ^
il comniencerail son atlaque : il le mit en Jel ratleignit ä Tcpaule gimhe d’uiie
joue
flecke
d’arhalete qui pcnelra tres-avant dansla tüte'Soit que lu blessure füt mortelle, o» ( l |jejcomme d’autres Tont dit, Richard I’env®*