CHAEDEAU.
CHAUDES-AIGUES.
CHAUDES-AIGUES.
5G3
35 k. du Blanc, canl. et E de St-Eeuoil-du-Sault. Pop. 1,315 h.
CHATRES, vg. Aube (Champagne), arr. eta 26 k. d’Arcis-sur-Aube, cant. et E de Me-r y-sur-Seine. Pop. 585 h. — Fabrique debonneterie.
CHATRES, 'g. Dorelogne (Pcrigord), arr.
ä 40 k. de Sarlat, cant. de Terrassou, Es3d’Azerac. Pop. 585 h.
CHATRES , vg. Loir-et-Clier (Blaisois) ,;iI ’r. et a 17 k. de Romorautiu, canl. et E deMemietou. Pop. 965 h.
CHATRES, vg. Mayenne (Maine), arr. eta 30 k. de Laval, cant. et El d’Evrou. Pop.583 h.
GHATRES, ou Chatres-en-Brie, Castro'S- Seine-et-Marne (Brie), arr. et a 24 k.dv Melun, cant. et E de Tournan. P. 318 b.
Suivant la tradilion, les rois de France ya vaient une maison de plaisancc; on y voit lesv estiges d’une tour roude qui faisait, dil-on,Partie d’un chäleau oü resida Charles V.
GHATRESSAC , Charente-Inf. , comm.‘Je Chaillevetle, El de la Treu,Made.
G1IATR1GE, Vg. Marne (Champagne),arr M cant., E et a 8 k. de Sle-Menehould.hop. i 4 i — Cliätrice n’ctait dans I’origine'l'i’un fort ou chäleau nomme Castricium; ildoit sou existence ä une abbaye fondee cn1137 et brdlee par les calvinisles en 1586.
CIIATTANCOURT , vg. Meuse ( paysHessin), arr., cant., E et ä 12 k. de Verduu-sur-Mpuse. Pop. 433 h.
GHatte, Vg. Isere (Dauphine), arr.,can| ., C3 et n 3 k. de St-Marceilin. Pop.^>256 li. — Foires les 29 ocl. et 17 dec.
GIIATTOX , Seine-et-Marne , comm. de^endrest, E de l.izy.
GllATTON, Yonne, com in. de Champlost,de Brienon.
GlIATU/.AXGE , vg. Dronie (Dauphine),arr . et ä 20 k. de Yalence, cant. de Bourg-du-a ‘ l Se, E de Romans. Pop. 1,908 h.
GIIAU (la). V. Lachau.
ClIAUCEXXE, vg. Doubs (Franchc-Conilc),® rr '> IS et ä 12 k. de Besanqon, cant. d’Au-de "*. Pop. 259 h.
GRAUCUAILLE, vg. Losere (Languedoc),a "'' et ä 40 k. de Marjevols, cant. de Four-0cls » S de St-Chely. Pop. 353 li.CIlAUCHE, bg l’’enäee. (Poitou), arr. et a' b- de Bourbon-Yendee, canl. et S de Sl-Po,,. i )3s3 h.
ClIAUCHET (le), vg. Creuse (Combraille),“?■ et a 2l k. d’Auhusson, cant. de Cheufe-rai es ’ Kl d'F.vaux. Pop. 1,079 h.
GlIArr.lu(| NY) vg. Julie (Champagne),
. rr ‘ a -3 k. d’ArcisVsur-Aube, cant. et ISae Mcry-sur-Seine. Pop. 451 b.
a dIAlIGOXIX, vg. Seine-et-Marne (hrie)r -> cant., S et ä 4 k. de Meaux. P. 272 h.HACH (la), Puy-de-Domc , comm. di^■le-Comte, EdeYeyre.
a 3(I*r ^^BARDES, vg. Aisne (Brie), arr. e
k. de Laon, canl. de JVeufchätel, E diBe '«neux. p„,,. 170 h .
'»AUDEAU , Il.-Saone , comm. d’Aüle
villers, Ex] de Sl-Loup. — Fabrique de (öle.Usine ä fer. Trcfilerie.
CIIAUDEBOXXE, vg. Drome (Dauphine),arr. et ä 55 k. de Die, cant. et E de la Motte-Chalancon. Pop. 458 h.
CHAUDEFOXDS, bg Maine-et-Loire(Maine), arr. et ä 27 k. d’Angers, cant. et Ede Chalonnes. Pop. 1,369 li. Sur la rive gau-che du Layon. — On trouve aux environs unemine de houille et une source d’eau minerale.
CHAUDEFOXTAIXE, vg. Doubs (Fran-ehe-Comte), arr. ct ä 16 k. de Besancon, caut.et E de Marrhanx. Pop. 263 h.
CHAUDEFOXTAIXE, vg. Marne (Cham-pagne), arr., cant., E ct ä 3 k. de Sle-Me-nehould. Pop. 503 h.
CHAUDEXAY, vg. H.-Marne (Champa-gne), arr. et ä 15 k. de Langres, cant. et Edu Fayl-Billot. Pop. 503 h.
CHAUDEXAY, vg. Saone-et-Loire (Bour-gogne), arr. et ä 18 k. de Chalon-sur-Saone, canl. ct E de Chagny. Pop. 840 h.
GHAUDEXAY-LA-YII.I.E , Caltliniacum,vg. Cötc-d’Or! Bourgogne), arr. et ä 28 li. deBraune, cant. et E de Bligny-sur-Ouchc.Pop. 165 h.
CII AUDEXAY-I.E-CHATEAU, vg. Cnte-il'Or (Bourgogne), arr. ct ä 29 k. de Beamte,canl. ct E de Bligny-sur-Ouche. Pop. 225 h.
GIIAUDEXEY, Cale/eniucum, vg. Meurllie(Lorraine), arr., canl., Eet ä 4 k. de'foul. P.413 h. — Les eveques de Tool y avaient atilre-fois une maison de Campagne pres de Inquellese trouve une fontaine qui eut quelque cele-britc.
GHAUDEROX, vg. Doubs (Franche-Comtc),arr., cant. et ä 13 k. de Pontarlicr, E deJougne. Pop. 233 h.
CHAURES - AIGUF1S, Calentcs Baieg,Aquce Calidee, jolie pelile ville, Cantal (Au-vergne), arr. et ä 25 k. deSt-Flour, chef-I. decanl. Cure. Giled’etape. E- W. A 517 k. deParis pour la laxe des loltres. Pop. 2,476 h.— Terrain cristallise ou primitif.
Cette ville e»t assez bien bälie, dans unegorgehorrible, au pied des rnontagnes qui separrnll’Auvergne du Gevaudan. On y arrive de St-Flour par une route vraimeut elonnanle parles difQcultes qu’on eut ä vaincre dans certainspassages. Telle est specinleinent la partie qu’ona nommee le Saul-du-Loup, et qui, commen-qanl au-dessous de Sioujac, cötoie, enlre desrnontagnes ä pic, le rnisseau de ce nom jusqu’äsoneuibouchuredans laTruyere, puis laTruyerejusque vers l’endroit oii ou la traverse. Pourtracer le chemin, on fut oblige de suspendreavec des cordes les ouvriers qui planterent lesjalons. La rorhe est un granit ä clements tres-fins, dont la durete est teile qu’on n’a pu Pen-tamer qu’avec la poudre ä canon ; et neanmoinscetle. röche si dure, celle monlagne si roide, unles a ouverles et creusees dans une longueur de2,000 in. Le chemin a, au- dessus de la Truycreet du ruisseau, depuis 115 jusqu’ä 130 in. d’c-levation, et, dans touleson eiendue, il ne pre-sente qu’un long precipice. A dioite est lamonlagne avec sa hauleur rapide et scs roches
me Daran! es; ä gauche, cette gorge profondedans laquelle les eaux rouleut en grondant.On les voit presque perpendiculairemeut sousses pieds; le moindre faux pas ferait rouler dausl’abimequ’elles parcoureDt; et ce danger, donton ne peut s’empöeher d’etre effraye, ne laissepas admirer assez la hardiesse de l’ingenieurqui osa tracer lä un chemin, la Courage de ceuxqui l’execulcrent, et le beaute de cetle route,qui, conduite avec un art infini, ne rnarche quepar une peilte presque insensible.
EAUX MINERALES DE CHAUDES-AIGUES.
Chaudes-Aigues a passe longlemps pour 6lrel’Aquas Calentes de Sidoine Apollinaire; maislors des dernieres constructions faites au Mont-Dore, on a decouvert d’anciens bains et desvestiges d’edificcs romains, qui prouvent evi-demment que l’application du passage de cetauteur n’appartient pas ä Chaudes-Aigues. Elletire cependant son nom des eaux thermales quijaillissent de plnsieurs points de son enceinte,et qui elaient lämeuses au v« siede sous le nomde Calentes Baieg. On y compte douzesourc.estres-abondantes, qui sortent loutes d’uue moii-tagne voleanisee. Les principales sont: celledu Par, dont la tenqicrature est de + 88° duthermometre centigrade; c’est celle qui fournitle plus grand volume d’eau; eile produit 8,543m. cubes en 24 heures: c’est une des plus cliau-des et des plus abondantes qne nous ayons enFrance; la source de la grotte du Moulin duBan, qui elevele thermometre centigrade ä +68". 11 y a en oulre plusieurs sources qui sour-dent dans quelques maisons voisines de la fon-taine du Par, et donnent au meme thermometre+ 67° 1 /2. La vapeur qui s’exhale des sourcesest teile qu’on ne peut y tenir la main au-dessussansl’avoirenveloppce. Et cependant, au milieude ces tourbillons de fumee, sur le roc memed’oü l’eau sol l, il y a deux planles qui vegetent.L’une est celle que les hotanistes appellent tre-mella reticulala ; 1’aulreest une espece de fu-cus ou de motisse: celle-ci est d’un verl ecla-tant, le plus beau possiblc; mais, quoiquecroissant dans la vapeur, eile en occupe nean-moins rextremite. La tremelle, au contraire, setrouve au-dessus de la bouche meine de snrtie,ä l’endroit oii la fumee est plus epaisse et plusbrillante.
L’cau thermale, en sortantdela montagne,desrend par une peilte rapide dans la rue duParc, et va se prrdre plus loin dans la pelileriviere qui traverse Chaudes-Aigues. Les va-peurs qu’elle clcve dans son cours couvrent enpartie la riviere et la rue. Il en est de meinedes autres sources et filets d’eau. Cliacun fumantde son cöte , la ville est enveluppee du nuagchumide qu’ils exhulent.
La source du Par alimente une belle fontainecontiiniellenient frequentee par des leninieschargces de cruches, qui viennent y puiser del’eau <|u’on cmploie generalcmcnt ä tous les Ima-ges domestiques: leur tele est couverte d’unpetit rhapeaii rond, noir et saus fond, selon lamode du pays; mais sous cette diöle de coilfure