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CIIAUDROX.
CHAUUEi;.
on trouve de beaux yeux, des couleurs fraiches,quelquefois meaie des fjgures agreables, et sur-tout de la physiouomie.—Les indigenls trouventune grande ressource dans ]e haut degre detempcrature de ces eaux; ils pcuvent y prcparerune partie de leurs aliments; un ocnf y du reitdans cinq minutes d’immersion. Les bouchersvont y epiler leurs coehous, les pieds et les tetesde veau; deux ou trois seaux au plus sufüsentponr cette Operation. La propvicle qu’ont leseaux de Chaudes-Aigues de bien dis»oudre lesavon les fait surtout i echei eher pour le degrais-sage et le hlauehiment des laiues: depuis untemps immemorial on les emploie au lavage deslaiuesqu’ou tire du departement de l’Aveyrou;deux ou trois lavages sufüsent pour leurdounerun eclat eblouissaut.
En hiver, c’est avec cette eau que les maisonssont echauitees: on reeueille a la source un cer-tain voluine d’eau, qui, conduit sous les ruespar des canaux en bois, va, par des enibranche-ments particuliers, se dislribuer dans le rez-de-chaussee de chaque niaison; ä Pentree dulogement est pratique un canai en maeuunerieavec son ecluse, et au milieu, un petit bassin,recouvert d une pierre mobile; l'eau entrantpar le canai va se repandre et circuler dans lebassin, eebauffe le pave, et sort au dehors pouraller se perdre dans la riviere. Eu ouvrant plusou moins la petitc ecluse, et par consequent enadmettantuu volumed’eau plus ou ntoins grand,il est possible de donner au chaulfoir la tempe-rature que Ton desire. Ce mode de chauffageprocure aux habitants Pavanlage d’ecouomiserune grande quanlite de combustibie, qui estrare el assez eher dans le pays.
La pelite ville de Chaudes-Aigues renfermetrois cents maisons, et pourrait recevoir cinq äsix cents otrangers. Le niouvement aunuel desmalades est de trois a quatre cents personues,pour la plnpart des villes environnantes. La vieanimale y est tres-abondante el a tres-bonmarche. On y remarque un clahlissement d’in-cubation artificielle,monleen 1827 parM. Dar-cet, au moyen d’etuves ebauffees par les eauxthermales.
• Au noi d-est et ä cinq ou six minutes de Chau-des-Aigues, sont les eaux minerales firoides dela Coüdamine, dont on ne fait encore aucunusage.
Proprietes medtcikaIjEs. Malgre la hautetemperature et les vertus puissantes des eaux deChaudes-Aigues, eiles sont peu frequentees, etetaieot, pour ainsi dire, dans un oubli profondavant la publication de l'ouvrage de M. Ali*bei t sur les eaux minerales. Ce savant mcdecinse croit funde a croire que si retablissementthermal de Chaudes-Aigues elail aussi counuqu’ille merite, ildeviendrait un jour leCarlsbadde la France, ou les malades afilueraient detoutes parts,
Les eaux thermales de Chaudes- Aigues pour-raientetre employees avec de grauds avanlagesen boisson, en bains et en douches, dans les af-fections rhumalismales chroniques, dans la pa-ralysie partielle, dans les engorgements des vis-ceres abdomioaux, etc.
Fabriques de cadis, bas de laines. Tanneries.Verreries dans les environs« — Commerce deeolle forte. — Faires les 13 janv., G mai, 22juillet, 29 oct. f lundi gras, luudi avant la mi-careme, lundi de Quasimodo, lundi apres laSt-Michel et lundi avant Noei.Bibliographie. Bose iVAntic» Examen deseaux thermales de Chaudes-Aigues (im-priuie au t. ii de cet auteur).
Ozv. Analyse des eaux minerales de Chau-des-Aigues (Mercurc, 1758).
Bremont (G.). Mutiere medieale des eauxthermales de Chaudes-Aigues, etc., in-4,1831.
* Pmjet d’un elablissement thermal aChaudes-Aigues, in-4, 1835.
Teilhard. Hecherches sur les proprietesmedicales des eaux minerales thermalesetfroides de Chaudes-Aigues, in-8, 1842.Chevai.lier(A.). Essai sur Chaudes-Aigues,et Analyse chimique des eaux mineralesthermales de cette ville , in-4,1828.CHACDKYRAC, vg. Lozere (Languedoc),arr. et ä 34 k. de Mende,cant. etE^dc Chäteau-neuf-de-Randon. Pop. 1,075 h.
GHAI’DEYHOLES, vg. IL-Loire { Langue-doc), arr. et a 32 k. du Puy, cant. et G3 deFay-Ie-Froid. Pop. 685 h. — Ce village est si-tuc au haut de la chaine du Mezenc. On y re-marque une belle carrierede pierres tegulaires.A Cbauteloube sont des grotles spac.icuses creu-sees dans le roc. — Le Mezenc est la plus hauteet la plus vaste monlagne dans la chaine quiborde tout le cote est du departement. De cettecime, haute de 1,774 m., on jouit d’un des plusmagniliques panoramas qu’offre la France.
A l’ouest se montrent ies cimes jadis emhrascesdu Canlal, des monts Dores et des monts Do-mes; au nord, les plaines de la Bresse ; au sud,autour du mont Ventoux,cellesde la Provence;ä Test, les Alpes du Dauphine et de la Savoie:au-dessus d’e.Ues s’eleve, dans U region desnuages, le gigantesque Mont-Biunc, distant de200 k. Du Mezenc jusqu’au Rhene, des gorgesescarpees, profondes, innomhrahles, deehirenten lous seus le sol, hiudis qu’aux pieds niemes dePobservateur s’elevent du fond des abimes, desrocs aigus, des cretcs tranchantes, des picsinac-ce$sible5, qui tous affectcnt, dans leur decrepi-tude, les iorrnes les plus fanlasliques.
CIIAUDIEUE (la), vg. Vrome , comm. deTaillette, O de Saillans. Pop. 158 b.
CUAUDOX, Catdonum, hg B.-Alpes (Pro-vence), arr. et ä 24 k. de Digne, cant. et ßä de !Barrcme. Pop. 651 h. j
CIIACDOX, vg. Eure-et-Loir (Beauce), Iarr. et ä 13 k. deDreux, cant. et IS de Nogent- (le-Roi. Pop. 869 h. |
ClIAl-DUKS, Eure-et-Loir, comm. dePOrniaye, S de Nogent-Ie-Roi.
CHACDUEY, vg. Aube (Champagne), arr. jeläll k. d’Arcis-sur-Aube, cant. de Rame- 'rupt, S de Coclois. Pop. 394 h. i
CIIAITDROX, vg. cumm. d'Origny- •
en-Tlherache, S de llirson.
CllAVDROX, bg Maine-et-Loire (Anjou),
I arr., S et a 12 k. de Beaupreau, cant. deMontrevault. Pop. 1,605 h.
CHAUDRY (hi), vg. Cher, comm. de St-Chrislophe-le-Chäleau, de Chäteamncillant.
ClIAlJDrN, vg. Aisne (Picardie), arr.,Set ä 10 k. de Soissous, cant. d'Oulchy. Pop*224 h.
CIIAUDUX, vg. II.-Alpes (Dauphine)»arr., cant., S et ä 16 k. de Gap. Pop. 137 b.
CIIACFAYKK, //. - Alpes , comm. d’Au-bessagne, S de Corps.
CIIAUFFAILKGS, joli bourg, Saone-el-Loire (Bourgogne), arr. et a 29 k. de Cliarolles,chef-l. de cant. Cure. S* A 394 k. de Parispour la taxe des lellres. Pop. 3,570 h. —*Terrain crislalli.se.
Avant la revolution, ce n’elait qu’un clielifvillage, que Piudustrie a transforme en unbourg oü regne la plus grande activite. — Ma -nufactures imporlaules de toiles. Filatures decoton.— Commerce ron.siderable de toiles, fa*briquees tarn ä ( haulfailles que dans les com-niiines environnantes, qui aiimentent les n»ar-cbes de Roanne, deBeaucaire, de Lyon et deViJJefranche. — Foires le 1 er jeudi de chaquemois.
LIIAUFFKCOl'RT, vg. Vosges (Lorraine),an ., cant., gg el ä 5 k. de Muucourt. Pop*56 h.
CHAFFFOUR, vg. Correze (Auvergne)»arr. et ä 23 k. de Brives, cant. et C3 de Meys-sac. Pop. 633 h.
CIIArFFOlIR, Loiret , comm. d’Auxy, C3de Boynes.
GHAUPFOUR, vg. H.-Marne (Champa-gne), arr. et ä 20 k. de Langres , cant. et £3de Monligny-le-Roi. Pop. 567 h.
CIIAUFFRY, vg. Sei ne-et- Ma me (Brie),arr. et a 8 k. de Coulommiers, cant. et C3Rebais. Pop. 479 h.
CIIAUFOL'R, vg. Aube (Champagne), arr.»cant., Ki et a 12 k. de Bar-sur-Seine. P°P*215 h.
CIlAUFOru, vg. Sarthe ( Maine),cant. et A 11 k. du Maus, de Coulans. l’ 0 ! 1 '722 h.
CHAUIOIK, vg. Seine-et-Oise (Beauce)>arr., cant. et a 10 k. d’Elampes, C3 d Etrerhy -Pop. 90 It.
CIIAUEOUR, vg. Seine-et-Oise (Oatina* 8 )’arr. et a 19 k. de Mautes, caut. et El ^ uU "nieres. Pop. 210 Ii.
rHAi;i'«UllS, vg. Eure-el-Loir (Jteanc“)’arr. et ä 12 k. de f.liarlres , cant. d’lllierJi r ~-de St-Loup. Pop. 217 Ii.
CHAITOKY, vg. Cdtc-d'Or, comm-Losiie, E de St-Jean-de-Losne.
<71Ari.(.\ES, vg. Nievre (Nivernais)» al ^'et ä 45 k. de Cosne, cant. et E d« la Ch* ctlc 'Pop. 1,354 h.
(AIAII.IAC, vg. Lozere (Languedoc)» » rV 'et a 53 k. de Marvejols, cant. el E dezien. Pop. 277 h.
UIAI’I.IAC, H.-Vienne, comm. de S'Marlin-de-Jussac, E de St-Junien.
<11 AUI.IE1', Calidus Locus, Manches