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GEDIIK.

GEI»HK.

GELDUBA.

minces etais. A l’exlremite de la vallee, onvoit les ruinesdu chateau deCastdloubon, bätidans uue posilion allmise, sur le soinmet d’unrocher esoarpö.

GEAXGES, vg. $ au ne-et~ Loire (Bour-gogue), arr. et a 34 k. de Chalon-sur-Saöne,eant. elEde Verdim-sur-le-Doubs. P. 335b.

GE AXT (Grand et Petit-), vg. Chareute-Inj'. ,comm. el EdeTonnay, Charente.

GEAUXE, petite ville, Landes (Gascogne),arr. et ä 24 k. de St-Sever, ehef-l. de cant.Bureau d’enregist. et E d’Aire-sur-l’Adour.Cure. Pop. 8öo h. — Tkrraix terliaire supe-rieur.

G’ctait auirelbis une ville lorte, fondee dansle xn e siede par nn duc de Gascogue. Aujour-d’liui eile ne presente que quelques resles defortHications cjui tonibent en ruine. On y re-marquc une lort belle halle. — Foires lesjeudis de la derniere semaine de mai, juillel,aoiit et sept.

GEAY, bg Charenle-Inf. (Saintonge), arr.el a 21 k. de Saintes, eant. et El de St-Por-chaire. W. Pop. “60 h.

La commune de Geay interessel’archeologuepar le grand dolmen de Sivrac, par un ancicncastrum, et par sa belle eglise romaine.

Le dolmen de Sivrac, aujourd’hui ä moitierenverse; se conipose d'une immense tablemesurant 4 m. 34 c. de cireonference sur 42c. d’epaisseur. Elle est irregulieremenl arron-die, et repose obliquement sur quatre untrespierres brules hautes de 1 m. 66 c. el qui eilconstituaienl les parois. D’apres une traditionlocale, le roi sainl Louis se reposa sous ee mo-nument apres la balailie de Taillebourg, qui sedonna dans les environs.

Le vieux castrum de Geay est rase. Sur sesIdndements, Joanne de Saulx avail permis d’e-lever, en 1591, un chateau qui n’a rien de re-marquable.

L’eglise de Geay, dediee a saint Yivien , estun edilice roman curieux par sa construelion,et qui, silue sur un coteau eleve et lort sec,sur la rive gauclie de la Charente et au milieudes bois,a traverse les siecles saus degradation.On doil la supposer du x e siede, et peul-etreä la fin du ix". La lief est termiuee par deuxbras iormant croi.v, ayanl derriere ces courtstransepts deux chapelles laterales. I/abside estoblongueel d’une gründe richesse de delails, cequi pennet de la supposer du xi* siecle. Leclodier est bas et eerase.

GEAY, vg. Deux-Sevres, comm. de Souvi-gne, E de St-Maixent.

GEAY, vg. Deux-Sevres (Poitou), arr. ct a12 k. de Bressuire , eant. de St-Varcni, E deThouars. Pop. 412 h.

GEDHE , vg. H.-Pyrenees (Bigorre) , arr.et ä 30 k. d’Argeies , cant. de Lu/., El de Ba-reges. — Loire le 22 sept.

Ce village est agreablement situe au londd’un petit liassin que traverseilt deux gaves,dont les debordements y causent quelquefoisdes donimages considerables : il est environnede collines garnies de cabanes qui presentent unaspect des plus pittoresques , et remarquable

par une grotte celebre; des eaux vives aninienteet antre agreable, fait en forme de galerie, oiipenetre une douce lumiere qui s’cchappe deserevasses de la voiite a travers les arbres dontil esl eouronne, et qui produit le plus grandcharme. Le lond de la galerie est eelaire par uudorne en partie deeouvert. On y voit, coinmea travers un tube , une röche de marine enforme de pilier, autour de laquelle cireulenl delarges Hots resplendissants, qui font presunierdeux autres galeries paralleles.Toules ces eaux,deseendues a travers la montagne d*^ lleas, s’e-laneont dans le eanal, y l'orment plusieurs res-sauts sur des bancs de marbre ou de granit,se prceipileut a quelques pas du speetateur surdes rocliers blanchissant d’ecume, et vont, iipeu de dislauee , se rendre dans le ga\e Bear-uais.

L’eglise paroissiale de Gedre est balie a lainaniere des anciens lemples du paganisme,n’efant eclairee que par la porte et par une fe-nelre cn abal-jour qui donne sur 1’aulel; uuegalerie, ele\ee de 3 in., regne autour de la nef,eomme dans les egliscs espaguoles. Le benitier,silue en dehors, est d’opliile.

C’ost ä Gedre que debouelie la vallee pitlo-resque de lleas. La route que l’on prend poury parvenir suil la me droite du ga\e de Ga-xarnie; eile est ombrugecen plusieurs endroilsde beaux ormes enlreineles de frenes et d’era-bies; le gave eoule proldndemenl au milieud’un paysage dont l’interet est accru par levoisinagc des rochers oJcves d’mi il s’elauce,et par plusieurs moulins auxquels il donne lemouvemenl. Mais bientöt la seene change ; onpasse un pont de bois jele sur le torrent deCambiel; apres quelques restes d’habitations etde prairies, apres avoir (mime la montagne deCoumelie, la vallee n’est plus quim profmidsillon creu.se dans Je grauil, el encombre par lesdebris calcaires (pii proviennent des sommiles;c’esl le veritable sejour de la solilude et de ladeslruetion , a l’issue duquel est le vallon dePrat, d’oii Ton passe dans eelui oii se trouvent.la cbapelle el le hameau de lleas. Ce derniervallon ollVe un aspect ravissant, en sortant desdecombres qui Je preeedcnl; tonte sa surfaeeesl eouverte par les produits de la eullure, quis’elend jusque sur le Jlane des monlagnes. —Une des curiosites de eelte vallee de lleas estun enorme hloc de granit de 12 a 13 m. eubes,dont l’isolement l’ail encore ressortir i’enormemasse; on le nomme le Caillou de la Kaillee.— La ehapelle de lleas est silueedans 1'eiidroitle plus sauvage du vallon ; rien de plus aridequt; les has-fonds , rien de plus apre que iesmonlagnes des deux versants laleraux, dont lesHanes decliires annoncenl la vetusle t:l allesleutles eonvulsions de la nalure dans rette regiongranilupic. La cbapelle est balie eu forme deeroix , sunnontee d’uu pclit döme; la porte etles deux pilaslres sonl de maibre, ainsi que l’at-tique, dans lequel esl une stalue de la Yiergeet de renfant Jesus; le maitrc-autel esl riehe-ment dore ; les murs sonl lapisses de plusieurstableaux d’une composition bizarre et d’uneexecution grotesque. Celle cbapelle est l’objet

d’un pelerinage tres-frequente par les babitantsdes vallees voisines, le 15 aoiit el le jour de laiNotre-Dame de septembre.

GEB)KE-1)E-BAHE1LLES , vg. H.-Pyrd -neesy comm. de Bareilles , E d’At reau.

GEE , 'g. Gers (Armagnac), arr. et a 56 k.de Mirande, eant. et E de Riscle. Pop. 132 h.

GEE , vg. Maine-et-Loirc (Anjou), arr. eta 16 k. de Bange, eant. et E de Beaufort.Pop. 446 h.

GEFFOSSKS , vg. Manche ( Normandie ),arr., E el ii 14 k. de Coulances, cant. de Les-say. Pop. 1,221 h.

GEFOSSES , vg. Calvados ( Normandie),arr. el a 35 k. de Bayeux, cant. elEd’lsigny.Pop. 181 h.

GEGE , vg. H.-Garonne, comm. de Sauve-terrc, E de St-Gaudens.

GEIIEE, Ag. Indre (Berry), arr. el a 29 k.de Cbateaiiroux , cant. d’Keueillc, E de Lc-vroux. Pop. 846 h.

GEIN (St-), vg. Landes (Gascogne), arr. eta 23 lv. de Moni-de-Marsaii, cant. ct E deVilleneuve. Pop. 677 h.

GFJSBIAUSEX , vg. U.-Uhin (Alsace), arr.el ii 6 k. de Bellörl, cant. de St-Amarin , Ede Wessciiing. Pop. 859 h.

GE1SPITZEX, \g. fl.-Phin (Alsace), arr.et ii 16 k. d’AII.kircli, eant. de Landser, E deyiemilz. Pop. 481 h.

GEISP<»I.SllEni, ou Gkispit/.en , hg Jl.~lihin ( Alsaee ), arr., E el. ii 13 k. de Stras-bourg , clui’-l. de eant., Imreau d’enregist. äFegersheim. Cure. Pop. 2,142 h. —Tkrraix( raüu\ions modernes. Fahrnjucs d’amidon.Tuileries el lo'iqueleries.

GEISSW'ASSEIl, vg. H.-Hhin (Alsace), arr.et ii 27 k. de Colmar, cant. et E de Neufbri-saeh. Pop. 832 h.

GEISWILLEIl, vg. It.-Rhin (Alsaee), arr.el ii 15 k. de Saverne, eant. de ifoehfelden ,E de Bouxwiller. Pop. 217 ii.

GELAGOUltT, \g. Mearthe (pays Messin),arr. et ii 23 k. de Lmie\ille, cant. et E de Bac-carat. Pop. 258 ii.

GELAIS (SI-), vg. Deux - Sevres (Poitou),arr., cant., E *^L ii 9 k. de Niorl. Pop. 772 h.

GKLAXXES , vg. Auhe (Champagne), arr.et ii 16 k. de Nogenl. - sur - Seine , eant.deBomilly-sur-Seine , E de Pont-le-Roi. Pop.592 h.

GELAUGOITIIT, vg. Meur/he (pays Mes-sin ), arr. et it 30 k. de Toul, eant. et E deColombey. Pop. 135 h.

GELBIS kmjviiis (lat. 51”, long. 25°).« Ausone en fait mention dans son poeme surla Moselle, ct le iiom de Kill, que l’usage a eta-bli, fait presumer ii M. de Yalois qu’il convientde lire Celhis pinlöt que Gelhis. Sou embou-eburedans la Moselleest au-dessousdeTreves,sui’ la rive gauclie. » D’Anvilie. Notice de l’an-cienne Ga ule, p. 343.

«KIJHJMA (lat. 52", long. 25°). « Taciteparle de ce iieu en plusieurs emlroits. On lit.dans Pline (lil>. xix, cap. 5) : Gelduba a/lpel-latur castelluni li/teno impositum. Dans l’Ili-ueraire d’Antonin, un Irouve Gelduba entre