GRAT.
GRECOURT.
GREGOIRE-D’ARDENNES (St-). 159
lorsqu’il penetre dans son enceinte, que l’acti-vite du port, l’elegance du quai qui se prolongesur la live dfoite de la Saöne, font concevoirde cette eite une opinion favorable. On y re-marque toutefois le pont sur la Saöne , d’unebelle architecture; le quartier de cavalerie;l’hötel de ville, construit sous la domiuationespagnole en 1568 ; le palais de justice; lespromenades ; la bibliotlieque publique, de4,000 volumes ; le chäteau, antique residencede plusieurs tetes couronnees ; l’eglise parois-siale, etc., etc.
Le moulin elevö par M. Tramoy sur un cou-rant detourne de la Saöne est peut-etre le plusbeau et le plus remarquable qui existe enFrance, non-seulcment par l’elegance et la ri-cjiesse de sa construction, mais plus encore parson mecanisme interieur. II renferme douzeroues hydranliques , dont cinq peuvent etreäevees ou abaissces selon la liauteur des eaux.Ces roues fönt mouvoir neuf moulins ä ble,deitx mecaniques ä nettoyer les grains et unescierie. Des moulins ä tan, une foulerie et tuteliuilerie qui existaient dans l’usine, sont sup-primes depuis quelques annees. Le ble descenddu sonimet de l’edifice, et se distribue d’etageen etage dans des meules et des cribles cylin-driques , oü il est purge de toutes zizanies,mouclietures, halbes, poussieres et autres ma-ticres heterogenes; puis, au moyen d’im escar-gol (large tube de fer-blanc, en forme de visd’Arcliimede), il est reporte, Sans aucuneaide,au second etage, d’ou il est verse dans des Ire-mies. Plusieurs autres maebines , qu’il seraittrop long de decrire , et qui sont la plupart,comme celle dont on vient de parier, de l’iu-vention de M. Tramoy, ont pour objet l’eco-nomie de la maiu-d’ceuvre. Cette economie estteile , ([ue tonte la manutention de l’etablisse-ment s’opere par une quinzaine d’ouvriers.
Les farines qui sorlent du moulin de M. Tra-moy sont d’une superiorite reconnue. Que leble soit mouchete, genne, ellesn’en deviennentpas moins belles ui moins propres ä la panili-cation. D’un autre cöte , la moulure y est eco-nomique : les grains rendent en fariue un ving-tieme de plus tpie dans les meilleurs moulinsdu pays. Le deparlement de la Haute-Saönefournit ä M. Tramoy a peu pres la moitie deses bles ; il tire le surplus des departements dela Haute-Mame, des Vosges, du Doubs, de laCöte-d’Or et de l’Ain. Annee commune, il con-vertit en fariue environ 50,000 hectolitres deble , qui produiseut environ 30,000 quintauxmetriques de farines de diverses qualites, et7,500 quintaux melriques de sons et recoupes;ce qui porte la production journaliere a plus de80 quintaux melriques de farines et 20 quiii-taux melriques de sons. La creation de cettebelle usine date de 1805.
Biographie. Patrie du celebre mineralo-giste Rome ue i.Tsi.e.
Du poete dramalique Vioi.i.et d’Epagxv.
Du general Baiithki.emy.
Industrie. Fabri.pn-s de lissus de crin ,pointes de Paris, lecule, amidon. Blancliisseriede eire. Tanneries. Construction de bateaux.
_ Commerce important en fer, grains, farines,
merrain, vins du pays, du Midi et de Bourgo-gne; fourrages , planches, denrees coloniales.Entrepöt de toutes les marchandises du Midi etdes denrees coloniales, qui sont conduites dansl’interieur de la France et ä l’etranger.:— Foiresles 8 janv., 8 mars, 8 mai, 8 juillet, 8 sept. et8 nov.
A 55 k. S.-O. de Yesout, 343 k. E.-S.-E.de Paris.
L’arrondissement de Gray est cornpose de8 cantons : Autrey, Champlitte, Dampierre-sur-Salon, Frene-St-Mames, Gray, Gy,Pesmes,Marnay.
Bibliographie. * Histoire abregee des mer-veilles operees dans la sainte chapelle deNolre-Dame de. Gray, etc., in-12, 1757.Crestin (J.-F.). Recherches sur la ■ville deGray (servant de Supplement ä l’liistoire deFranche-Comte), in-8, 1787.GRAY-LA-VILLE, vg. H.-Sadne (Franche-Comte), arr., cant-, 2 et ä 2 k. de Gray. Pop.337 h.
GltAYAN, vg. Gironde (Guieime), arr. et ä
21 k. de Lesparre, cant. et ESI de St-Yivien.Pop. 915 b.
GRAYK, vg. Calvados (Normandie), arr. etä 6 k. de Bayeux, cant. de Reys, C3 de Cour-seulles. Pop. 498 h.
GRAYE, vg. Jura (Franche-Comte), arr.et ä 29 k. de Lons-le-Saulnier, cant. et 121 deSt-Amour. Pop. 354 h.
GRAYE, vg. H.-Garoiine (Languedoc), arr.et ä 22 k. de Muret, cant. de Cintegabelle, E3d’Auterive. Pop. 429 h.
GRAZAC, vg. H.-Loire (Languedoc), arr.,cant., IS etä 11 k. d’Yssingeaux. P. 1,580 h.GRAZAC, vg. Tarn (Languedoc), arr. et ä
22 k. de Gaillac, cant. et 12 de Rabastens.Pop. 1,016 li.
GRAZAY, vg. Mayenne (Maine) ,arr., cant.,[x] et a 10 k. de Mayenne. Pop. 1,379 h.
GREAI.OÜ, petite ville, Lot (Quercy), arr.et ä 17 k. de Figeac, cant. etE3 de Cajarc. Pop.535 h.—On y voit les restes d’uue tour autrefoisfort elevee, dont les murs ont une grande epais-seur; eile fut prise plusieurs fois par les com-pagnies anglaises.
En 1293, les habitants de Grealou traiterentavec leur seigneur pour leur coutume, et ob-linrent uue ebarte en langue romane, qui aete publice avec la traduction franraise parM. Champollion-Figeac en 1829. — Foires les14 mai, 2 juin, 14 nov., et veille des Rameaux.Bibliographie. Champoi.ijox-Figeac. Chartede commune en langue romane par la nullede Grealou, etc., in -8", 1829.GREASQUE, Grcdasca, Grescha, vg. Bou~ches-da-Rlidne (Provence), arr. et ä 27 k. deMarseille, cant. et 2de Roqueraire. Pop. 371h. — Exploitation de liouille.
GREBAEMESN1L, vg. Somme (Picardie),arr., IS3 et ä 17 k. d’Abbeville, cant. deMoyenueville. Pop. 282 li,.
GRECIETTE,. vg. ll.-Pyrenees, comm. deMendionde, 12 d’Hasparren.
GREEOERT, vg. Somme (Picardie), arr. et
1 25 k. de Peronne, cant. de Nesle, 2 deHam. Pop. 96 h.
GREHISANS, vg. Jura (Franche-Comte),arr. et h 9 k. de Dole, cant. de Rochefort. Pop.221 b.
GitEE-ST-LAURENT (la), vg. Morbihan(Bretagne), arr. et ä 12 k. de Ploermel, cant.et 2 de Josselin. Pop. 363 h.
GREEZ-PRES-MONTMIRAIL, vg. Sarthe(Perche), arr. et ä 46 k. de Marners, cant. et
2 de Montmirail. Pop. 1,559 h.
GREEZ-PRES-S1LLE (le), vg. Sarthe
(Maine), arr. et ä 38 k. du Maus, cant. et 2de Sille-le-Guillaume. Pop. 545li.
GREFEEIL, vg. Jude (Languedoc), arr. etä 24 k. de Limoux, cant. et 2 de St-Milaire.Pop. 291 h.
GREFFIERS, vg. Seine-et-Oise, comm. deSonehamp, 2 de St-Amoult.
GREGES, vg. Seine-Inf. (Normandie), arr-,2 et a 5 k. de Dieppe, cant. d’Olfranville.Pop. 302 h.
GREGN1EEX, vg. Ixiire, comm. de Ner-vieux, 2 de Feurs.
GREGOIRE (St-), vg. Aveyron, comm. deLavernhe, 2 de Severac.
' GREGOIRE (St-), vg. Ille-et-Vilaine.(Bretagne), arr., cant., 2 et ä 5 k. de Rennes.Pop. 1,251 h.
GREGOIRE (St-), vg. Ille-et-Vilaine,comm. de Miniac-Morvan, 2 de Chäteauneuf-en-Bretagne.
GREGOIRE (St-), vg. Lot - et - Garonne,comm. de Douzains, 2 de Castillonnes.
GREGOIRE (St-), vg .Somme, comm.d’Ep-peville, 2 de Ham.
GREGOIRE (St-), vg. Tarn (Languedoc),arr., 2 et ä 12 k. d’Albi, cant. de Valderies.Pop.603 h.
On trouve sur son territoire la source ther-male de Meout, dont on emploie les eaux avecle plus grand succes contre les ulceres les plusinvetcres, daus les maladies scrofuleuses, etdont les eaux sont exactement de la meme na-ture que celles de Bareges. Il resulte de l’ana-lysefaitepar M . Limouzin-Lamothe, pbarma-cienäAlbi, 1“ que l’eaude cette source, queles paysans appellent Toun-teheso (fontainetiede), est recllement une eau thermale, mine-ralisee par le gaz hydrogene sulfurique, meled’une petite quantite de gaz aride carbonique ;2° que sa lemperature est sujette ä de grandesvariations; 3° qu’il ne s’y trouve presque pasde silice ni de sulfate de chaux; 4” que le gazqu’elle coutieut s’echappe aussilöt qu’elle setrouve en contact avec l’air atmospberique ;5“ que l’usage de cette eau en lotions ou enbains est tres-efficace contre les maladies desjambcs, et qu’en injections eile a gueri des sur-dites accidentelles non inveterees; 6" qu etantresolutive, fondante et diaphorelique, eile se-rait employec utilement contre les obstructions,la jaunisse, et plusieurs autres maladies de cetteespece.
GREGOIRE - D’ARÖENNES (St-), vg.
Charcnte-Inf. (Saintonge), arr. et a 11 k. deJouzac, cant. et 2 de St-Genis. Pop. 264 h.