combinaisons analogues, c’est le brome. On lui attri-bue des vertus thérapeutiques analogues à celles del’iode, mais l’expérience n’en a pas encore décidé. Nousne possédons guère à ce sujet que les essais faits parM. Pourché, qui l’a employé avec succès dans le trai-tement des scrofules (Ephémérides de Montpellier ,t. VIH, p. 45).
Le brome se trouve rarement dans ces eaux au-delàd’un grain dans 16 onces, ce qui fait environ 0,013p r °/ 0 . Ce n’est qu’à Kreuznach où il se trouve dansdes proportions très-considérables.
Les balnéographes français , MM. Pâtissier et Ali-bert par exemple , ont classé les eaux salées dans lasection des eaux salines. Cependant cette classifica-tion ne me paraît pas assez spéciale. Les eaux saléesdifférent des autres par des caractères assez tranchés,savoir : par l’abondance des divers sels qu’elles ren-ferment, par le chlorure de sodium comme partieprédominante, par la grande quantité de chlorure demagnésium , et par une proportion plus forte d’iodeet de brome que dans les autres eaux minérales.Néanmoins nous avons déjà fait remarquer que les eauxcontenant de l’iode n’offrent pas des caractères assezmarqués, pour mériter d’en faire avec Alibert uneclasse particulière sous le nom d’eaux jodurées.
Il y a même parmi les différentes espèces d’eauxsalées des différences assez marquées, pour pouvoirles classer dans plusieurs genres. Comme cette clas-sification servira à mieux faire ressortir la nature del’eau, dont nous nous occupons, nous la donneronstelle qu’elle se trouve dans l’ouvrage cité d’Osann.