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VII
i/ÉGLISE, IA SCIENCE, l’aRT ET LE THEATRE.
Mœurs et revenus du clergé. —■ Fêtes des fous et de l’âne. —Flagellations; massacres des Juifs. — Tendances d’opposition;moralistes et mystiques. — Inquisition. — Scolastique et uni-versités; méthodes savantes. — Art et loges. — Caractère del’architecture gothique. — Musique ; débuts du théâtre reli-gieux; mystères et moralités.
Le haut clergé qui faisait partie de la société chevale-resque, s’abandonna comme elle aux mœurs frivoles etdissolues, à l’amour des plaisirs et des jouissances. Sonexemple gagna le clergé séculier qui, en Allemagne commeailleurs, dirigeait les classes inférieures.
Il n’y eut pas jusqu’aux ordres religieux de moines guer-riers, en qui devait se personnifier l’idéal de la chevalerie,qui ne s’abandonnassent à une vie désordonnée. La plumese refuse à dire jusqu’où descendit la dégradation. Envain les papes fulminent contre l’immoralité des clercs,leurs décrets ne servent de rien et nous révèlent de curieuxdétails.
L’Eglise toléra l’introduction dans ses cérémonies de pra-tiques grossières. Ainsi furent imaginées les fêtes des fous