VIII
l’art et la littérature
Style de la renaissance et des perruques. — Architecture, sculp-ture, peinture et musique.— Littérature nationale; la nouvelle.
— Chants d’église. — Satire; carnaval; drame, polémique, co-médie de l’école. — Hanns Sachs. — Premier théâtre allemand;troupes d’artistes ; paillasses. — Manie des imitations étrangères;Opitz. — Première et dernière école de poésie en Silésie.— Poé-sie galante. — Tragédie de boue et de sang. — Roman; Gotts-ched. — Progrès dans l’art dramatique. — Opéra et bouffonne-ries; gallomanie. — Aurore de la poésie allemande; Gellert.
— Les Suisses. — Klopstock.
Sous l’influence de l’étude des humanités et des chefs-d’œuvre de l’antiquité classique, l’art se transforma. Il passade l’idéalisme ascétique qui avait triomphé pendant lemoyen âge à l’imitation directe et au culte de la nature,point de départ et but de l’art antique comme de l’art mo-derne. C’est en Italie, et par le commerce intime avec leschefs-d’œuvre de la Grèce, que s’éveilla la Renaissance. Lesartistes italiens, après avoir étudié avec amour les restes dela beauté antique, en approprièrent les formes et les prin-cipes aux aspirations de l’art moderne. En architecture, leplein cintre gothique fut remplacé par les colonnades grec-
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