CHAPITRE III
A TRAVERS PARIS
Au Louvre. — Le salon vert.— Le cabinet du général Scbmitz.—Les inventeurs. — Paris en fièvre. — Les fausses dépêches. —A la Bourse. — Le pari de Girardin. — Les espions allemands.— Une vieille femme qui est un homme. —Les enrôlements.—L'enthousiasme patriotique.— Les corps francs. — Les ambu-lances libres. — Les pompiers. — M. Thiers s’agite. — Nigraet Metternich. — Revue de la mobile. — Les francs-fileurs. —Le déménagement de la banlieue. — Trochu orateur. — Laforce morale. — A la Chambre. — Paris s'endort.
Je n’avais garde d’oublier les bonnes promesses dugénéral Scbmitz, et à peine le nouveau gouverneur dèParis fut-il arrivé, précédant, disait-il, dans sa pro-clamation, l’Empereur, — qui, lui, ne devait jamaisrevoir Paris, — je me rendis au Louvre, qu’il habitaitavec son chef d’état-major. J’en sortis porteur de manomination d’officier d’ordonnance attaché à l’état-major général du gouverneur. Je pris immédiatementmon service.
Le général Trochu s’était établi dans les locauxoccupés aujourd’hui au Louvre par le ministère des