j 16 PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE DEUXIÈME.
tissait au rivage massaliote, int rr,v Napêwvitiy v.ui t r,v Mxacd)-< 0) 'XÎy.YiV TMtfaXtav (i).
Les colonnes milliaires dont elle est jalonnée et que l’on a retrou-vées quelquefois en place, les stations et les relais qui sont m en 'tionnés sur les itinéraires classiques permettent de la reconstitueraujourd’hui avec une exactitude à peu près parfaite. Elle se déve-loppait d’un bout à l’autre sur le flanc gauche de la vallée, tantôtcôtoyait le fleuve à une très faible distance, le plus souvent l° n "geait le pied des coteaux et se tenait toujours au-dessus de la zon ed’inondation. Elle franchissait ainsi tous les affluents de la n vegauche, l’Ozon, la Gère, l’Auron, le Bancel, la Galaure, l’Isère,la Véoure, la Drôme, le Roubion, la Berre, le Lez, l’Aigues, l aSorgues, la Durance, et traversait successivement les territoir eSdes Allobroges, des Ségalaunes, des Tricastins, des Cavares etdes Salyens, qui formaient les cités et les colonies de Vienn e >Vienna, de Valence, Valentia, de Saint-Paul-Trois-Châteaux,Neomagus et plus tard Augusta, d’Orange, Aurausio, d’Avig n ° n '
Avenio, et d’Arles, Arelate.
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L’étude détaillée de cette voie fréquentée entre toutes a e
faite bien des fois.
Il n’en est pas de mieux connue aujourd’hui, pas même cell eSqui rayonnent autour de Rome. La nomenclature suivante p ermettra au lecteur de la suivre pour ainsi dire pas à pas, de serendre compte du nombre et de l’emplacement de ses stations e *"de ses principales étapes, et d’établir la correspondance des lie u3Canciens avec les villes et les localités modernes (2).
I. LUGDUNUM, Lyon, sur le coteau de Fourvières, Lugdu> lltr>lSegusiavorum, Caput Galliarum, Colonia Copia Claudia A ug llS ^L ugdunensmm.
IL Vienna, Vienne (Isère), à vingt-trois milles de Ly° nlong du Rhône (34,086 mètres), et par le raccourci, per cotnp e11
(1) Strab., Geogr., 1 . IV, c. vi. , ,
(2) Florian Vallentin, La voie d’Agrippa de Lugdunum au rivage massaiParis, 1880.