LEs VOIES ANTIQUES DE LA RÉGION DU RHONE.
Rh,
t é° ne ’ Ct CGS P rem * ers civilisateurs de la Celtique avaient péné-g P ar là jusqu’au cœur de la Gaule. La ville sacrée d’Alise en^ °^yS°g n e, fondée d'après la légende par Hercule (i), étaite sur les riches coteaux que domine le faîte séparatif de lane et de la Seine. C’était le point de passage obligé desîrchandiggg en transit du Midi au Nord, de la Méditerranée à
établi,
Saô:
i’a
cean.
né^ 6S ^ recs et les Phéniciens, dont les colonies étaient échelon-^ Sur tout le rivage méditerranéen, remontaient ainsi le coursRhône et de la Saône, et après un transbordement assez court^ aient reprendre leur navigation jusqu’aux embouchures de la0lre i de la Seine et du Rhin, où la marine de Bretagne leur^Pportait du fer, des pelleteries, de magnifiques chiens de chasse|, c °mbat, et surtout l’étain si recherché des îles Cassitérides,des éléments du bronze, alors indispensable à tous les besoinsVle - Ils lui livraient en échange des toiles, des laines, deses i des épices, des bijoux. Le long du chemin ils trafiquaientec les Gaulois de l’intérieur (2).
Cette route de la vallée du Rhône était la plus importante dese voies magistrales désignées communément sous le nom de^° le s d’Agrippa », et qui rayonnaient autour de Lyon.
Un e de ces routes, nous dit Strabon, traversait les Cévennes^ c °ndui sa i t dans l’Aquitaine; une autre descendait dans la valléel e ^‘ n > l a troisième allait rejoindre l’Océan, après avoir traverséj a des Bellovaques et des Ambiens ; la quatrième enfin était
et
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e route du Rhône, conduisait dans la Narbonnaise et abou-
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(3) p°' r su P rà > P- 64 et 65, note et texte de Diodore de Sicile.
■frie ' ' ^ IAL > Chem ins de la Gaule du temps de César, op. cit.e ^r Utn Cl ' Vl taiis est longe amplissima auctoritas omnis or ce maritimes regionemQuod et naves kabent Veneti plurimas, quibus in Britanniam navigarex £ho Hn ^ > sc * en tia atque usu nauticorum rerum relîquas antecedunt et in°*ntt es maris atque aperto, paucis portubus interjectis, quos tenent ipsi,
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(Strad., Geogr., I. IV, c. v.)