I-ES VOIES ANTIQUES DE LA RÉGION DU RHONE.
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y, es er >fin, placée dans l’estuaire même du fleuve, était, commele nne et comme Lyon, un véritable carrefour. Bâtie à la ren-^ aes voies Aurélienne et Domitienne, sur un plateau quiniln ait de quelques mètres la plaine submersible, Arles est^ S ^ e pendant plusieurs siècles le point de passage obligé dees les troupes, de tous les commerçants, de tous les fonction-qui allaient d’Italie en Espagne.
en même temps la tête de ligne de la principale route
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celle de la Durance et du Mont-Genèvre.p , encore le point de départ de la navigation du Rhône et^ ’gine de la grande route latérale au fleuve, celle qui desservaitj ’&non, Orange, Valence, Vienne, Lyon et Genève, longeait le- e nvan et allait porter la vie et le mouvement jusque dans lesq, 6S l )ro f on des du Valais.
était enfin l’un des premiers ports de l’empire; car les étangs
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j ^ n °ne se mêlaient sous ses murs et formaient une vaste| e ^ Ulle ^ ans laquelle se rendaient à la fois les navires du fleuve etna\i res de mer; et l’excellence de cette situation, à la foisr e * nie e *" H uv *al e ! l’avait fait désigner, en 418, par l’empe-r Honorius pour être le lieu de réunion de l’assemblée des septpinces des Gaules (1).
t U P°int de vue de la viabilité et de la variété des moyens deP° rt > Arles présentait donc des avantages incomparables etnu He autre ville des Gaules ne pouvait songer à lui disputer.
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Tel 'f •
Vq . et ait, dans ses lignes générales, l’ensemble du réseau desqu |,S r0tria ' nes de la vallée du Rhône. Mais nous ne connaissons''^Parfaitement les petites mailles, en nombre infini, de ce ré-
*-t Th eo ^ a ca ^‘ Maias Accepta Arel. X. Cal. yulia D. D. N. N., Honorio XIIdos e j 04,0 VII Augg. Coss. Date du rescrit des empereurs Honorius et Théo-d’A r ] e J eun e adressé, en l'an 418, au préfet des Gaules, siégeant dans la ville