LE RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.
Les Massaliotes furent les fondateurs de Rhodanusia -Avaient été de Marseille; mais la petite colonie n’existait déjàtemps de Pline, qui semble même la confondre avec sonhomonyme Rhoda de l’Ibérie et en attribuer également a on a-
tion-
„> PS t le fleuve qui î
““"jme Rhcda de l’Ibérie et e„ .
Rhodiens.
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Pris l e Ce P en ^ an ^ assez difficile, de dire si c’est le fleuve qui aPris 1 n ° m co ^ on i e > ou c’est, au contraire, la ville qui a
n ° m fî e uve sur les bords duquel elle était bâtie.
■têm navi S a bîurs grecs avaient souvent l’habitude de donner laVers ® t d ^gnati°n à la ville , au pays et au cours d’eau qui les tra-a Va i t! ’ et est à peu près impossible desavoir lequel des trois1 ’a , .^ n ° r '^' C’est ainsi que, sur la même côte méditerranéenne,dé,; ' ! ’ anc ‘enne Alax, la Tet, Tetis, le Tech, Tichis, ont étéd{ Us ^ P er >dant longtemps sous les noms de fluvius Narbo, flu-rnarch ° SC ^ Us> fl uviu s Illiberris, que portaient également les villesAW J ndes s *tuées sur leurs bords et presque à leurs embouchures :ckî no ’ ^ ar bàn t Narbo Martius, aujourd’hui Narbonne; Ros-P-lt\e ’ j^^ Ste ^^ ouss iii° n P r ês Perpignan ; Illiberris, aujourd’huiné es ^ re lui-même, Iberus, le plus grand fleuve des Pyré-PUce 6 deVa ^ son nom qu’au peuple ibère (Iêr,f.oi) que Polybe&U ^ or d-Est de la péninsule appelée déjà de son temps
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Sand J ^, r ' es “^ e “î>!anc ; et in ascendendo superius per eumdem fluvium, iturJ 0 * 5 ” 1 c hit^T '> ci in ascendendo super tus per eumdem, fluvium itur adiut>l Part a Ü L Cm % Uœ dtcitur Lyon-sur-le-Rh6ue. — (Rogeri de Howedem, Anna-
su r le 1 'l^ Ue> outre 1» vide d’Agde, U y avait une autre ville grecque'le fl- Ht 6 ° rd occ ' ( i en tal du Rhône appelée Rhode, ce qui a donné lieu àp* 6 R^' j. e *’ ^ sa ' t >t Jérôme (Prtef. in lib. 2, Epist. ad Galatas) de croire
de By zan * ens en ava ient été les fondateurs. D’autres (Marcien d'Héraclée,est ) a C6 ’ L’ r ^-) croient, avec plus de fondement, que cette ville de
u 1 * 5 at >ci ens f'^ Ine que Rhodunusia, située sur les bords du Rhône, dont quel-^ r; >^ me »tion, et où les Marseillais établirent une de leurs colonies.
t^"’ Hit Bét a . USS ’ une au tre colonie grecque, située à l’embouchure du Rhône,k/? 1 u e c’ f Ul *’ e ’ a ‘ ns ‘ que celle de Rhode, avant le temps de Pline. On conjec-’' e - {fiist S , SUr l es ruines de la première que la ville de Saint-Gilles a été
a Uct ^‘ n ' de Languedoc, 1. I, c. v.)
j Gs.R 5 , E;r Lderaclaeam oppidum in ostio Rhodani fuisse. (Plin. , 1. III, c.v.)
Acauji^. Ur and, Inscriptions grecques trouvées à Saint-Gilles. (Mémoires
. 16 d “ Gard, tm-i86 9 .)
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