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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE PREMIER.
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Ces inondations sont surtout terribles dans le Valais (0-De la Furka à Brieg, les deux talus de la gorge, couvertsbois et de prairies, sont assez inclinés et se défendent, en g ènassez bien contre le torrent, sauf quelques érosions et qu e 4empiétements inévitables. Mais, à partir de Brieg jusqu’à 5Maurice, le Rhône coule presque au niveau des terres riveraA la moindre crue, les eaux sortent de leur lit ; et, jusqu 3 ^dernières années, les habitants, obligés de se réfugier sur l eS ^ ^teurs, voyaient périodiquement leurs cultures emportées,maisons envahies, leurs champs ravinés et recouverts d’une co ude sable et de galets, leurs routes et leur chemin de fer c ° u ^|D’une montagne à l’autre, le fleuve, boueux et t°rr enl ^balayait la vallée; et la plaine devenait un vaste lac auxjaunes, au-dessus desquelles émergeaient, comme des noyé s >têtes rondes des arbres et les toits des maisons.
Les ingénieurs du Valais ont habilement apporté un re® ^cette situation intolérable. Il existait déjà depuis longtemps .les deux rives du fleuve, des travaux de défense à VoU ^’ t i-Colombey, à Monthey, à Massonger, à Saint-Maurice, à ^gny, à Sion, à Saint-Léonard, à Sierre, à Rarogne, à Vièg eBrieg. Mais ces ouvrages, quoique solidement construits et ^établissement fort coûteux, avaient le grave défaut d’être^ ^
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tionnés et de présenter de longues solutions de continuité,vers ces lacunes, les eaux d’inondation pénétraient dans I 3 P ^la dévastaient et prenaient, en outre, les ouvrages à reve fS ^
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la condition essentielle d’un bon endiguement est d’êtreet sans coupure. Il était, d’ailleurs, indispensable de r e S ule cours du Rhône, qui, en maints endroits, se divisait en
(1) Voir le rapport de M. l’ingénieur en chef Blotnitzki au départ e,r ' ,g 69 'Confédération suisse sur les inondations de l’an 1868 dans le Valais, o
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