LE RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.
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Roulement de ces pans de montagnes, dû à l’affaissement
ass ises inférieures et à la dislocation des roches supérieures,Une nie nace constante pour les habitants du Valais; et on
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’ P ar récit que nous en a laissé Tyndall, l’un des natura-«trU ^ U1 ° nf: P^ us ex P^ or ^ ^ es Alpes et en ont le mieux étudié
^ J u ger de la physionomie et du caractère de ces avalanchestei ° C ^ ers ’ ^* en autrement dangereuses que les avalanches de
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^ Cr *t les principaux phénomènes,hor ° US ^ ons > d't I e célèbre professeur, sur le flanc du Weiss-
• Un grondement sourd et profond attira notre attention,lout nr' a • 1
près du sommet du Weisshorn, un bloc énorme venait de
v cn er; il se précipitait dans un couloir sans neige, soule-
l^in ^ c i lacun de ses bonds un nuage de poussière. Une cen-
^«nt ^ ocs sem bla.bl e s furent immédiatement mis en mouve-
Par ' ^ nterva d e ff u i séparait ces lourdes masses était rempli
dan.* 1 " 6 grêle de pierres plus petites. Chacune d’elles soulevait
fût ^ rS Sa P ar *- de poussière, jusqu’à ce qu’enfin l’avalanche
«ïv av ^°PPée dans un vaste nuage. Le bruit de cette diabolique
t e rie étourdissant. Des blocs noirs paraissaient de
aj rs ^ S en temps à travers les nuages et s’élançaient dans les
s «ul COlrirrie des démons ailés. Leur mouvement n’était point
d an ^ IIlen f' UIÏ simple déplacement; car ils sifflaient et vibraient
d e ^ eur course comme s’ils eussent été poussés en avant par
v 0 ^‘tables ailes. Le Schallenberg et le Weisshorn se ren-
4 p^ aient incessamment la voix de leurs échos, jusqu’à ce qu’enfin,
1’ ^ Ue bruit sourd des chutes nombreuses eût annoncé
gu i Utlsse ment des blocs dans les neiges au pied de la monta-
av al a
troupe tout entière fût rentrée dans le silence. Cette
"■'Uanchp j
di na i e de pierres est l’un des phénomènes les plus extraor-d ra j s 6s fl ue j’aie jamais contemplés; et, à ce propos, je vou-<j Ue a ^irer l’attention des grimpeurs futurs sur le danger extrêmev aiJ £ ° Urra it celui qui tenterait d’escalader le Weisshorn, en s’éle-SUr Ce tte face et en évitant ainsi l’arête. A chaque instant,
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*’*utr e < t e nos jours n’ont guère que la moitié de leur volume primitif;
aurait été enlevée par les érosions. (Falsan et Chantre, op. cit.)