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Tome premier.
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LE RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.

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v all' n Corn 'che et d’étage en étage, pour s’effondrer dans la

, 6e ' Plus ancien de ces cataclysmes dont l’histoire ait enre-1?istré la ri f , .

uate est celui de l’année 563 de notre ère.u P ar ut alors dans les Gaules, écrit Grégoire de Tours (1),and prodige au château de Tauredunum, situé sur une mon-Près aU k° r< ^ ^ône. Cette montagne fit entendre pendants -pa S0l *ante jours un étrange mugissement; et enfin, elle seg e ra ^ Une autre dont elle était proche, et se précipita dans le

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1 avec les hommes, les églises et les maisons qu’elle portait.

env e sor tif. de son lit et reflua; car cet endroit était, des

t 0 Les > serré par des montagnes entre lesquelles ses eaux

ii-„ . ntueuse s coulaient par un lit étroit. Le fleuve, dans cettelr ' 0 ndati On , . v . .

tj v > en gloutit et renversa tout ce qui se trouvait sur ses

Su Périeures ; puis les eaux amoncelées, se précipitant de

"ouvean ...l> a . ’ surprirent inopinément les habitants, comme elles

p 0j .^ tai t plus haut, les noyèrent, abattirent les maisons, em-

lev er rent * es c l levaux et tout ce qui se trouvait sur la rive, bou-

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, anl: e P ravageant le pays par une inondation violente et subiteRendit jusqu’à la ville de Genève. On dit qu’il s’amassaCe tte ville une telle quantité d’eau, qu’elle franchit les murs,

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dit ] n a r * en ^'invraisemblable, parce que, comme nous l'avons^hone en cet endroit coule dans un défilé entre des mon-’ e L se trouvant intercepté sans avoir sur ses côtés un pas-

^°dan^ Wr ’ n Malins magnum prodigium de Taureduno Castro apparuit, superie * a £int en * m ftwvium in monte collocatum erat. Qui cum per dies amplius^ dli 0 ni ^ LeSC *° Q uem mugitum daret, tandem scissus atque separatus mons illeC,1 / e s *bi propinquo, cum hominibus, ecclesiis opibusque ac domibus inab ex dusoque amnis illius littore, aqua retrorsum petiit. Locus etenim

**■'flkît , ** que Parte à montibus conclusus erat, inter quorum angustias torrens^vi‘t ; ^ in< ^ ans er ë° superiorem partem, quœ ripœ insidebant, operuit atque^up er Clt?ilU ^ a en ^ m aqua erumpens deorsum inopinatos reperiens homines^° T ib\i S ^ Cera t> ipsos enecavit, domos evertit, jumenta delevit, et quœ cuncta1 lS * ns *debant, usque ad Janobam civitatem, violenta atque subitadiripuit vel subvertit. Traditur à multis tantam congeriem inibie$t f Se \ in antedictam civitatem super muros ingrederetur. Quod dubium^U t diximus, Rhodanus, in locis illis inter angustias montium

q latere cum finit exclusus, quo se diverteret : commotumque

descenderat ad semel erupit, et sic cuncta delevit. (Gregorii Turonicira ncorum, éd. Bâle, 1568.)