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Tome premier.
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le RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.

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ç ^ rès mille ans après, en 1584, un nouvel éboulement du

amm ° n t répandit encore la terreur dans la contrée: et, bienQue | r ’

s ra vages n’aient pas été, à beaucoup près, aussi terribles

s ^ Ceux causés par l’effondrement qui avait marqué la fin du

Pointsta bilit,

Celal out

e siècle, la répétition du même phénomène sur le même11 est bien faite pour entretenir des doutes inquiétants sur lae de la montagne.

ne sont point là d’ailleurs des accidents isolés; et les annalesPoisse sont remplies de récits de pareils désastres. Presque^ es les montagnes du Valais, nous l’avons dit, reposent sur deses friables et ruinées. Plus d’une fois, à la suite d’éboulementsA e Sassements, le fleuve et ses affluents latéraux ont étéCai H s dans leur cours par des barrages de boues, de roches et defoin° UX 0n *' 0 ^ s ^ ru ^ va Hée et déterminé la formation de lacsp P° r aires, s’étendant quelquefois à cinq kilomètres en amont.Caf S ° nne ne saura it répondre que ces mouvements et ces dislo-du sol ne s’accentueront pas dans l’avenir, et que, dans uny^l re plus ou moins grand de siècles, le profil et le relief dufut S n en sef ont pas profondément modifiés. Les générations^ res v erront peut-être, comme celles qui nous ont précédés,d S .^ r ’ e de lacs étagés communiquant les uns avec les autres,^ Uls le Gothard jusqu’au Léman. De pareilles éventualitésVe nt très bien se produire, et rien ne saurait les conjurer.

XII

t " nnci P aux centres d’habitation du Valais sont naturelle-|^, échelonnés le long du fleuve, à sa rencontre avec les affluentst ' 1 ili raUX ^ P art ^* on > es t une véritable ville de près de cinqd e 6 ^hitants et qui pourrait à la rigueur se donner de petits airst 0 les autres ne sont que de gros bourgs. Tous ou presque

et ra Ppellent d’ailleurs par leur nom leurancienne origine celtiqueS a up COnserv é > même sous l’empire, leur vieille dénomination° ISe - Il suffit de les nommer : Brieg, Briga; Sion, Sedunum;