CHAPITRE DEUXIÈME
SECONDE PART E
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occidentale » (i), semblent porter l'empreinte de cette connu'paternité et gardent dans leurs allures, dans leurs lignes généra ^dans leur physionomie en un mot, une sorte d’air de famiH e 'présentent notamment une particularité tout à fait caractérist'l 11Ils creusent d'abord un sillon très profond dans la croupe de la 111tagne; puis bientôt ce sillon s’élargit, la pente des eaux
la vallée s’ouvre, et le torrent s’épanouit dans un lac
tranqa' 1 * 6 '
C’est ainsi que l’Aar remplit les bassins de Brienz etqui n’en faisaient qu’un autrefois, que la Reuss a donné naissa ^au lac des Quatre-Cantons, le Rhin au lac de Constance, laet le Tessin au lac Majeur, le Rhône au lac de Genève.
Tous ces lacs se ressemblent.
Ils ont tous une commune origine. Ils remplissent le ^rôle hydraulique; ils constituent un bassin d’approvisionne ' 11 ^et de repos pour les eaux du torrent; ils sont le régulateur d e ^débit et sa première étape. En amont du lac, les eaux ° nt ^allure essentiellement torrentielle, incompatible à toute s ° rt ^ u ,navigation et même au flottage. Au-dessous, le régime s est ^larisé, la pente s’est adoucie ; et l’homme, qui n’avait pu jusq umettre en œuvre les eaux indisciplinées du torrent q ue c ° ^force motrice, commence à pouvoir les utiliser pour la pl uS ^cieuse des industries, celle des transports.
II
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Le lac de Genève est le plus grand de tous les lacs qui re ^ g s jxles eaux du Gothard. Mais bien que sa surface appr° c ^ e . \&
cents kilomètres carrés, ce n’est qu’un tout petit bassin c6compare aux grandes nappes lacustres d’eau salée ou d e aU ,disséminées d’une manière fort irrégulière sur l’ensembletinents.
Dans la catégorie des lacs salés, la mer d’Aral et la |Iie
(1) Voir première partie, ch. 1.