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Tome premier.
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le léman.

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nei ^ e ^ nr >ent le premier rang. Fragments détachés de l’irn-}| ac Jl^®^‘ terran ée d’Europe, qui s’étendait jadis de l’Océann;i! , au ^ont-Euxin, elles n’ont pas moins de cent à trois cent«™ètre s carrés.

app 9r p ler ^ or * Ê de la Palestine et le grand lac Salé d’Amériques j 0fts lenn ent à la même famille et, sans avoir les mêmes dimen-du r ' ^ resen tent encore des superficies bien supérieures à celles

eeman.

Les l ac „ j,

q Ue j a eau douce sont bien autrement nombreux. Soudését eri ^ Üe ^°’ s les uns aux autres, ils offrent à la navigation uneij j _ Su Périeure à celle de la mer Caspienne. En première ligne

£ tats ^ er chapelet des grands lacs américains situé entre lesc 0t) j. n ’ s et le Canada, et surtout le magnifique groupe presqued ü j^ U ^ ac Ontario, du lac Érié, du lac Huron, du Michigan,vif.» C ^ u périeur, tous traversés par le Saint-Laurent. PuisLait es * acs à. peine explorés de l’Afrique centrale, le lac

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• de ] ° 1Derie et l’mterminable série des lacs de la Scandinavie;°i s , a ^ n tande, parmi lesquels le lac Ladoga, à lui seul trenteüs v aste que le lac de Genève.

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Ti

’ Va ste que le lac de Ueneve.

Ces bassins sont en réalité de véritables petites mers navi-êsp nav ’g u ées. A côté d’eux le Léman n’est qu’un modestev ers ’ un c simple expansion du fleuve qui l’alimente et le ta-pi,.» ^ est en un mot le Rhône lui-même, plus large et surtout

S Profond

III

^Profondeur est, en effet, une des caractéristiques les plustables des lacs de montagne ; et cette profondeur estaussi grande, quelquefois même supérieure à celle de

U P de petites mers.

. ^ e golfe de Lyon, il faut s'avancer au large de plus dets ° ITl ^* ;res pour que la sonde rencontre des fonds de deuxCotres, tandis que l’on constate très fréquemment cette