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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE DEUXIÈME.
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depuis l’origine des temps et dont elles heurtent les parois
D'autres fois, le défilé, entamé par les eaux pendant la
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durée des âges, s’arrondit en forme de « combe », dessina
sorte d’amphithéâtre dont les escarpements sont, en g 1
moins abrupts que ceux des cluses, mais d’un ordonnan
beaucoup plus grandiose.
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Dans l’un et l’autre cas, les eaux arrêtées dans ces P ai,sétroits donnent naissance à des lacs profonds, aux contours Presques, aux rives escarpées, et chez lesquels la variété eoppositions des redans, des gorges et des promontoires om ^caractère de grandeur et de sévère majesté que n'atteig njamais les lacs de vallée. ^te
Toutefois, il est rare qu’un lac rentre parfaitement d anS ^ ^classification et appartienne exclusivement à l’un des trois ,pour ainsi dire théoriques : — lac de vallée, lac de cluse,combe, — que nous venons de décrire. Le plus souvent, ^ P ^cipe des trois ; et, dans les vallées des Alpes surtout, ^relief est très accidenté, les bassins lacustres empruntenttrois types les traits principaux qui les caractérisent.
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On a fait encore une observation fort juste sur le j e srépartition des lacs alpins par rapport aux directions gêner ^grands soulèvements des montagnes. Les Alpes Rhétn] ^ eSAlpes du Dauphiné, celles de la Provence, de la Savoie, I e5 ^ ^ c gformations du Mont Viso et du Mont Blanc ne donnentqu’à un très petit nombre de lacs tout à fait secondaire 5 ^ ^belles nappes lacustres de la Suisse rayonnent toutes au ^Saint-Gothard, qui constitue bien le véritable centre orog ra Pet hydrographique du puissant massif des Alpes. Il suffit ^ ^les yeux sur une carte de la Suisse pour reconnaître fi ue c edu Nord de l’Italie, de Genève, des Quatre-Cantons, deCon
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