le Léman.
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une indique donc toujours un bassin d’unc °te rocheuse et abrupte est, au contraire,
^Profonde.
faible mouillage;baignée par une
IV
Les l ac
r ; nc . s se divisent, d'une manière générale, en trois typespaiix, dont les formes et les contours sont en harmonie avec
r eiief du • i .
e cei n t S ° et ^architecture des montagnes qui leur serventLuns i
i' ea . es va llées larges, régulièrement dessinées, les amasc ailrs ^ P rov iennent de l'apport plus ou moins considérable duutin 0S ph ^ r * nc *P a ' ’ ^ es a ® uents secondaires ou des agentsl'a(j 0Uc . ru l Ues > sont retenus soit par un barrage naturel, soit parUti e f err> ent de la pente longitudinale du thalweg, qui affecteass Ç2 concave; et ces amas d’eau s’étendent suivant unena ppe. La dépression du sol forme ainsi un vaste
dévç ^ -Pos pour les eaux du fleuve, dont le trop-plein seL'j r ^ a ' ava l par-dessus l’échancrure la plus basse du pour-î$se 2 ^ ass ’ n affecte alors une forme presque toujours ovale etto Urs , les pentes latérales sont assez douces, les con-
rhy tll ” lers et adoucis, les anses symétriques et gracieusement^ ( pie^ eS ’ * eS ^ er ff es plates, les rivages marécageux, les fonds dele g S lusses à peine à une distance assez grande de la côte.v Ü]£ e . en quelque sorte que l’inondation permanente de lant * e thalweg, légèrement déprimé, constitue une cuvetteMai. f* assez peu profonde. C’est un lac de vallée.
«us la. f
y étag eg orme des vallées présente bien souvent une série
Ser Peig SUper P° sés et séparés par des cluses étroites. Le fleuver(; im „• a ‘ Qrs lentement sur tous ces paliers échelonnés à diffé-. s ai Vea v
ai tfc rna ti ux > ses méandres et ses sinuosités baignent et rongent4p, ement ^ es contreforts latéraux; puis, pour passer d'un% <L n et ? ge inférieur * 11 se précipite par des « rapides » et s’en-s I e couloir rocheux et resserré que ses eaux creusent