LE LÉMAN.
2 1 9
fraction est grande loi qui règle tous les mouvements de la
tio e < 1 U1 remplit l’espace. La terre est donc soumise à l’attrac-
ast * 1 ^ t0US ^ CS cor P s e^lestes qui l’entourent. La plupart des
sont trop éloignés d’elle pour pouvoir exercer une influence
ciable. Mais le soleil et la lune, l’un d’une masse considé-rable l’a f • . .
i autre incomparablement plus petite, mais en revanche beau-
P Plus rapprochée, agissent d’une manière très puissante sur
^surface. L’enveloppe solide de la terre peut résister à cette force
ac t lv e; mais toutes les molécules liquides des mers qui recou-
^ n à peu près les quatre cinquièmes de la planète sont attirées
^ a lune et le soleil, glissent les unes sur les autres et tendent
e Approcher de l'astre qui les sollicite. La masse des eaux segonfl e j ~
ain ' QOnc e * : se dresse vers la lune et vers le soleil. Il se forme
qn' Sl ^ eux S ra ndes vagues, la vague lunaire et la vague solaire,
. SUlve nt dans leur marche les deux astres qui les attirent, et
i en raison du mouvement de rotation de la terre sur elle-même
> se poursuivent à sa surface avec une très grande rapidité.ori quement, la vague lunaire devrait faire le tour du globees pace de 24 heures 50 minutes, période durant laquelle laa Suc cessivement présenté toutes les parties de sa surface àLei ute qui tourne autour d’elle; et la vague solaire, de son^ i devrait accomplir sa révolution dans les 24 heures qui mar-t er exac tement la durée de la journée ou de la révolution de la*" e Sur elle-même. Mais, en fait, ces deux vagues se confondentSe Pénètrent, à cause de l’extrême mobilité de leurs molécules, s > et elles n’en font qu’une qui se déplace de l’Est à l’Ouest,Va en sens inverse du mouvement du globe. C’est cette
1 Unique, cette grande intumescence périodique qu’on appellea ^arée.
p a ** rac tion de la lune et du soleil agit tout aussi bien sur lesl es es me rs fermées qu’à la surface du vaste Océan ; mais, dansSa j assi "s d’une faible étendue, la marée n’a pas l’espace néces-p ^° Ur SC développer à l'aise, et l’intumescence ne peut se^ Ulre d’une manière toujours appréciable.ans ^ a Méditerranée, elle est cependant assez sensible, quoique
dans 1terre