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Tome premier.
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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE DEUXIÈME.

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très variable d'un point à un autre. La configuration de la co >

variété des contours, le nombre et la succession des promontoire i

des golfes et des indentatipns arrêtent souvent la marche du

s’opposent à la propagation et au développement d’une grande on

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régulière. Toutefois, dans le golfe des Syrthes, situé entrecienne Pentapole et la Tunisie et sur la plage de Sfax, au dede laquelle se trouve une très large étendue de mer, le phénomèndu flux et du reflux s’accomplit d’une manière parfaitement rh>

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mique, comme dans l’Océan ; et la marée y est, en moyenne, de < Jet atteint, à l’époque des équinoxes, 2"',6oet même 3 mètres d a ^plitude. Par contre, dans toute la région occidentale de la t ^terranée, dont les côtes, très découpées, arrêtent la marcheflot, la marée n’a que quelques centimètres.

Elle n'est que de 30 centimètres à Livourne, de 15 a ”dans la mer Ionienne et dans le golfe de Lyon ; et cette t aintumescence est presque toujours masquée par les dénivellat* 011locales et temporaires produites par les vents, les courants ettempêtes. A Venise cependant, le flot qui s’engouffre dans I ecouloir de l’Adriatique s’élève quelquefois à la hauteur1 mètre (i).

Dans les autres mers fermées, les plus grandes marées éq unoxiales ne dépassent pas i m ,iO, et les marées moyennes oscnde o m ,3o à o m ,4o.

Dans la Baltique, dans les détroits du Sund, du grand etpetit Belt, l’oscillation normale varie de 4 à 8 centimètres, m ^presque toujours contrariée, annulée ou masquée par des déni'lations bien autrement importantes dues aux vents, aux courants»aux variations de la pression atmosphérique.

Mêmes amplitudes très faibles dans la Caspienne et dansmer Noire.

Le grand lac Michigan de l’Amérique du Nord, dont la sup erficie est de 60,000 kilomètres carrés, paraît être la plus p etltenappe d’eau sur laquelle on ait constaté d’une manière bien nett

(1) G. Cou.egno, Geoîogia delV Kalia.