LE LÉMAN.
237
k P rer nière a l'amplitude maximum, et qui vont progressivementen diminuant jusqu’à leur disparition par atténuation extrême.
" Ces séries de seiches peuvent empiéter les unes sur les autrese *- les oscillations interférer entre elles, s’additionner ou mêmeSann uler; et il en résulte des complications très variables dans
les ondulations.
" La durée d’une même seiche peut être fort considérable. On asous l’action d’une seule impulsion, des séries de seiches trans-Ver sales du Léman se dessiner encore pendant six, huit heures,es séries de seiches longitudinales durer deux, trois et mêmequatre jours avant que leurs oscillations, extrêmement atténuées,aie nt disparu sous de nouvelles séries de seiches.
(< Tous les faits observés concordent donc pour prouver que leMouvement des seiches, qui se traduit sur les rives du lac par des° SCl *lations rhythmiques du niveau de l’eau, est une des manifesta-
v u
tions d’
un mouvement de balancement de toute la masse liquide,
Mouvement d’oscillation fixe uninodale (1)
L* après ce que nous venons de dire, on voit qu’il arrive sou-Ven t qu’une ou plusieurs séries de seiches se succèdent, se pour-suivent et se traversent. Le crayon du limnimètre enregistre très^ binent ces superpositions et ces rencontres. L’onde secon-re V1 ent broder sur l’onde principale, et pendant un certainç IT1 P s °n voit les deux séries d'ondes interférer l’une sur l’autre.^ es t ce que M. Forel a très heureusement appelé des « seichesCr °tes », p ar analogie avec le mouvement dicrote du pouls danser tains états pathologiques. Les battements de l’eau du laceril blent, en effet, présenter les mêmes accidents, les mêmesP er turbations que ceux du sang dans l’organisme (2).
l a ^ Forel, Les seiches, vagues d'oscillation fixe des lacs. —Annales de
^ e ^étique des sciences naturelles. Andermatt, 1875.
, F -'A. Forel, Les seiches dicrotes. — Archives des sciences physiques et
* atu ^s. Genève, ,850.