LE LÉMAN.
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fait,
av °ir des causes très diverses et tout en acceptant les explica-*' IOns de M. de Saussure et de Vaucher, signalait, dès 1857, dansmer des oscillations analogues aux seiches, et dont il faisaitrer narquer la coïncidence avec les tremblements de terre.
M- Forel (1) a très heureusement résumé toutes les étudeses jusqu’à lui et les a complétées par ses observations et sesRecherches personnelles, et, se rapportant aux expériences deoratoire qui reproduisent en petit le phénomène dont les grandsCs de la Suisse sont le théâtre, a très nettement précisé la causeu Phénomène. Cette cause est toujours une impulsion initialedonnée à la masse du lac, soit que cette impulsion agisse directe-|^ en t à la surface de la nappe liquide, soit qu’elle provienne deébranlement de ses parois.
Les causes des seiches sont donc multiples.
Mathématiquement, la surface d’une nappe d’eau est toujourse n tout point normale à la résultante des forces qui agissentUr elle et qui sont : l’attraction générale de la terre, l’attractionRuasses de montagnes situées au-dessus du niveau de l’eau,e ^ e des couches inégalement denses situées au-dessous de celv oau, j a f orce centrifuge, conséquence de la rotation de la terres °n axe, la pente du lac due à l’excès d’eau du côté des affluents^ la sortie de l’eau par l’émissaire d’aval, les vents d’orage,n Hu et surtout la pression atmosphérique.
La résultante de ces forces, agissant sur chaque point, déter-1,1106 l’état d’équilibre de la masse liquide. La plupart de cesplions sont constantes et invariables, et de leur fait la surface duEsterait toujours immobile. La pression atmosphérique et les^ seuls sont variables; et ce sont eux qui constituent, dans laP art des cas, les causes déterminantes de toutes les dénivella-de la nappe liquide.
°ute cause extérieure capable de déterminer en un point ou à
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j Ornent donné une rupture de l’état d’équilibre qui maintientSü rface du lac à peu près horizontale, est donc de nature à pro-(1) F..
Hai u Forel, Les causes des seiches,
'elles, t . LXIII. Genève, 1878.
■ Archives des sciences physiques et