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400 SECONDE PARTIE. — CHAPITRE QUATRIÈME.
reusement tronqué; et il est fort regrettable qu’il n’ait pu n ° uSdonner, avec sa concision et sa netteté ordinaires, la descripb° nau moins sommaire du temple, de l’autel et de leurs abords. L eSarchéologues modernes, malgré leur imagination et leurs essaisrestaurations toujours un peu hypothétiques, ne sauraient ypléer; et les fouilles exécutées à plusieurs reprises sur l’empl a ° ement de l’ancien confluent des deux fleuves, au pied de la colh nede Saint-Sébastien, dans le quartier de la place des Terreauxn’ont mis à jour que des débris très mutilés.
Elles suffisent cependant pour affirmer que le célèbre autelRome et d’Auguste n’était pas situé, comme on l’a cru longtemps
dans le quartier d’Ainay. A l’époque romaine, ce quartierqu’une île ou une agglomération d’îles à peu près désertes.
n’était
C’estles
incontestablement aux abords de la place des Terreaux, sur
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premières pentes de la colline qui porte le nom sigmhcau« Saint-Sébastien » (liGxatii, auguste, divin, nom donné àl ernpereur), que se trouvaient tous les monuments de la confédéral 10 ^gauloise, temple, autel, amphithéâtre; c’est là aussi qu’on a trou 1 'ces fameuses tables de bronze sur lesquelles est gravé I ecours de Claude; et il est assez logique de supposer que l’autehcause de son caractère spécial, devait occuper la place la pl° svue et être dressé sur l’arête même qui partage la décliv ltecoteau en deux versants, descendant l’un sur le Rhône, l’autrela Saône, et orienté directement vers Rome, la ville diviniserlaquelle il était dédié, ainsi qu’à l’empereur dont elle était la r ^ sdence (1).
Tout ce qu’on a trouvé du célèbre autel de Rome et d’Aug ust ’ce sont quelques blocs de marbre sur lesquels étaient sculptées> ^vigoureux relief, des guirlandes de feuilles de chêne, P° rdes empreintes de lettres colossales du plus beau style- ^guirlandes devaient appartenir à la décoration du soubassem
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(Strab., Géogr., IV, ni, 2.)
(1) A. Allmer, Musée de Lyon, op. cit.