LE CONFLUENT DU RHONE ET DE LA SAONE.
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f ^ s 1 inscrits sur des monuments honoraires elevés pour la plu-par les trois provinces, sont connus de tous les archéologues,etf °nt presque tous partie de la magnifique collection épigraphiquec °nservée précieusement dans les galeries du Musée de Lyon (1).
formule officielle qui mentionne la dignité religieuse n estP 3s toujours la même. On y lit tour à tour les qualifications sui-ntes ;
O
0a cerdos Romæ et Augusti.
Sacerdos ad templum Romæ et Augustorum.
^acerdos Avx inter confluentes Araris et Rhodam.
O
ac erdos ad Aram Cæsaris nos tri.
^ocerdos Aræ Augusti inter confluentes Araris et Rhodani.Sa cerdos ad Aram Cæsaris et ad templum Romæ et Augustic ° n fluentes Araris et Rhodani, e l c - ( 2 )-
| ^ais'existe
cette variété même est précieuse, et elle confirme6nCe cette magistrature religieuse spéciale, vouée autua 6 ^ ^ d’Auguste, des Augustes ou des Césars, consti-
pé* Un Seu * e * m ® me or( f re > celui des prêtres augustaux. Ellef ,^ ClSe > en outre, que le temple et l’autel, soit qu’ils fussent^ en un seul monument, comme certaines inscriptions sem-s ép ,■ indiquer, soit, ce qui est plus probable, qu’ils fussentPhi^ 8 e< " c ^ s ^ ncts > ainsi que le portent d’autres textes épigra-
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Pour
t l Ues et que le dit d’ailleurs le texte de Strabon, étaient situésc °nfluent des deux cours d’eau, à l’extrémité méridionale et,
Ce
ai nsi dire, sur la berge même du Condate lyonnais.
$ai * err *toire, plat et marécageux, s’adossait à la colline deSébastien et formait une ville indépendante de la colonie,
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était.
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au contraire, étagée à flanc de coteau jusqu’à la plate-e de Fourvières, sur la rive droite de la Saône. Cette ville. (i) y •
'es fac-similé, les lectures, traductions et interprétations des diverses^ 1 . U& B° nS re ' a *' ves aux prêtres de Rome et d’Auguste dans le recueil de(a) p° ISS *EU, Inscript, ant. de Lyon, op. cit., ch. II.
A>on A Rtaud, Sur les médailles d'Auguste et de Tibère au revers de l’autel de
°* e 56. Lyon, 1820.