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Tome premier.
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III

^ serait très intéressant de pouvoir connaître avec quelque° Xlm ation la population de l'agglomération lyonnaise au pre-e t au deuxième siècle de notre ère. Les questions de cettelj er fe S0n * : en général assez difficiles ; et, pour Lyon, en particu- ,

’ ° n manque d’éléments précis ; et on ne peut procéder quec °mparaison et au moyen de tâtonnements qui ne peuventmettre d’arriver à la certitude. On n’a d’ailleurs que desfait nS tr ^ S Va £ ues sur man ‘ére dont les recensements étaientV ») S ^ anS Pan truité. Auguste avait bien, pour certaines pro-et es de l’empire, ordonné une révision générale des personnesen 1^ pro P riétés ; et I e recensement fait par son légat Quirinus^ ^ u dée est resté célèbre à cause des souvenirs qui se rattachentna * s sance de Jésus-Christ à Bethléhem; mais il ne nous estciè r * en rest é de précis de ces opérations cadastrales et finan-j es > qui devaient présenter bien des lacunes et des inexactitudes,toa S ^ a *’* s ^ < î ue es t une science essentiellement moderne; et nousC f UOns absolument de documents chiffrés remontant à plus de^ U)c ° u tr ois siècles. A plus forte raison chercherait-on des résul-s tatistiques quelque peu exacts dans les premières années de

°- re ère.

p , Les deu x seules méthodes pratiques pour obtenir une évaluationp ét rn °ins probable de la population d'une ville antique sont^ e de la surface occupée par ses ruines et le nombre et les

Rasions de ses grands monuments publics.

^otid ^ UC ^ V * 6 pr * v ^ e n ’ ex f sta lt pour ainsi dire pas dans le

p rQ e ar) cien. L’exiguïté des maisons particulières et les grandes

a de tous les édifices publics, et surtout de ceux destinés

Plaisirs de la foule, le prouvent d'une manière surabondante.

B, g '^ 0 P (> gT&phie chrétienne de Lyon. Journal des savants. Juin 18S1.j8g Zî ^' ^ amphithéâtre de Lugudunum. Lyon } 1887 {Rev. archèol., juillet—

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