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Tome premier.
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^CONDE PARTIE.

chapitre quatrième.

11 existai L nous l’avons déjà dit, un autre monument du mêmgenre, au pied de la colline de Saint-Sébastien, sur l’emplacemenanc * en Jardin des Plantes, non loin de l’autel de Rome e 'd Auguste, dans la partie de l’agglomération lyonnaise qui consti-tuait la ville fédérale et sacerdotale des Trois Gaules. Il n’en resteaujourd'hui que très peu de chose, à peine quelques plinthesegradées sur lesquelles on lit cependant encore en grands eteaux caractères la désignation des places réservées aux représen-tants des divers peuples de la Gaule et aux sévirs augustaux (O-Les hypothèses ont pu se donner libre cours sur la destination decet édifice à peu près disparu. Un grand nombre des anciensantiquaires de Lyon appellent cet endroit cr naumachie », cequi n éloigne pas, à vrai dire, l’hypothèse d’un amphithéâtre,puisque les naumachies étaient construites d’après les mêmesprincipes, sur le même modèle, et n’étaient en somme que desamphithéâtres dont l’arène pouvait être inondée. Un amphithéâtrepouvait être très bien un monument à deux fins.

On peut donc, sans crainte d’erreur, affirmer que Lyon possé-dait au premier siècle deux amphithéâtres : l’amphithéâtre muni-cipal, appartenant à la ville romaine, au sommet de la colline deourvières, sur la rive droite du Rhône et de la Saône, et Vamp*»'

F otlt L l 0 l anii ^ e ‘ De Marca, Dissert. très, ed. Baluze, Paris,

aL i ,’ l ; ssemeni Christianisme à Lyon, ,829; Raverat, Fou^ ’

Atnajy et Saint-Sebastien, Lvon ^ , ,o nn - sfour**

de* * .n ftr , ' u ^ on > Revue critique, 12 juillet 2879* J

E u s '881; Meyr ks, les grands souvenir* a» J*~lise de Lyo»,

,saà ’ Marc - Aurèle - • ‘ • lnscr . ont- U 6

. à Lyon, 1829; R A '

„- ■«.tni-àèbastien, Lyon, 1880; Revue critique, 12 juill-

des Savants, juillet 1881 ; Meyres, Les grands souvenirs de l’ÉghE. Renan, Mare-Aurile , 1883; A. Allmer, Musée de Lyon, t1889; Pelagaud, Lyon-Revue, novembre 1889.

(1) Ces débris sont :

Une première plinthe, sur laquelle on lit :

jll ni & ES ( ignata ) loca n (umero) xxUne deuxième plinthe, sur laquelle on lit :

ARV {erni) bit (uriges) c jjjj BIT(uriges) CUne troisième plinthe, sur laquelle on Ht :

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