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Tome premier.
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LE CONFLUENT DU RHONE ET DE LA SAONE. 461

at:re fédéral, au pied de la colline de Saint-Sébastien, au^ i Uen f des deux fleuves, et qui faisait partie des dépendancesaut el de Rome et d’Auguste ; et bien qu'on ne puisse avoir^ e des données incomplètes sur leurs dimensions principales, ild e Cerl:a ‘ n fl ue l’ensemble du théâtre et des deux amphithéâtresVait c °ntenir au moins 50,000 spectateurs (1).

IV

Ce chiff,

glon

re permet déjà d’avoir une idée de l’importance de l’ag-

aération lyonnaise. Mais ce n’était pas tout. Le théâtre ettis * lt 'deatre ne suffisaient pas à ce besoin impérieux de diver-plu ^s bruyants que l’empire développa chez le peuple et seji^. sa hsfaire de la manière la plus extravagante. Le cirque etdiftf^°^ r0Ilie y suppléèrent, et bientôt les spectateurs les plus^des et les plus blasés n’eurent rien à désirer.p e ^ C tout temps, les jeux du cirque, par leur variété, le dévelop-pe etl *' f’ es pace qu’ils demandent, le luxe de chars, de chevaux,q lj ^ niSe en scène qu’ils comportent, ont été la grande passion, cej} a ^ n ° Us a Ppellerions aujourd’hui la grande attraction de la foule.,j> S ' e Principe, chez les Grecs, ces jeux n’avaient pour but que^ ret enir la force et la vigueur du corps, de développer l’adressej' a ^ e ^compenser le courage des jeunes guerriers. Le plaisir ets y mêlèrent bientôt, et les courses de chars tinrent la pre-dej ™ ace dans les fêtes Olympiques. Ce fut la brillante époque^ r éce. L’élégance de la forme, le goût exquis, la rechercheL e * euse de la beauté parfaite et idéale se manifestaient partout.l e Jce lui-même était ennobli par le sentiment délicat de l’art; etPro ;‘^ passionné des hétaïres était quelquefois la source desC , ét UCtl ° n s les plus exquises des premiers artistes du monde.a l’hippodrome qu’elles venaient encourager les concur-

^ n °^ e P a £ e 43° au su j et de l’amphithéâtre fédéral établi au

^b^stiç ' ^ ans Vi ^ e sacerdotale des Trois Gaules, au pied de la colline Saint-