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NOTES ET PIÈCES JUSTIFICATIVES.
nzième
E, ms. de Paris, Bibl. nat., n° 4126, quatorzième siècle.
F, ms. d'Orléans, n° 265. C’est une copie, faite en 1 5 11 > ^ unancien que l'on croit perdu.
G, leçons d’un autre ms., notées sur le précédent.
J, ms. de Reims, K 755-780, quinzième siècle.
K, ms. de Wolfenbuttel, n” 61, quinzième siècle.
L, ms. de Vienne, Bibl. impér., n* 181, huitième siècle.
M, ms. de Dresde, D 181, dixième siècle.
N, ms. du Vatican, n° 1885, quatorzième siècle.
O, ms. de Madrid, Bibl. nat., Q 129, quatorzième ou quinzisiècle.
P, ms. de l’Escurial, II R 18, treizième siècle.
Q, ms. de Florence, Bibl. I.aur. Plut., lxxxix, Sup. n. lxviiIi q u,nzième siècle.
R, ms. de Florence, Bibl. Laur. Plut., lxxxix, Sup*. n. lxvii, dixièn 1siècle.
S, ms. de Leyde, Voss., f° 60, treizième siècle.
T, ms. de Paris, Bibl. nat., sup. lat., n* 671, quinzième siècle.
U, ms. de Munich, n° 291, miliei du seizième siècle.
V, ms. de Munich, n° 99, milieu du quinzième siècle.
« Suivant MM. Parthey et Pinder, ces manuscrits peuvent se P
J jgs ma-
ger en quatre classes ou familles, dont la première se compose
nuscrits L de Vienne, N du Vatican et J de Reims; la seconde ’ ^
manuscrit P de l’Escurial; et la troisième, du manuscrit D de Paris-
des Itme'
deux derniers manuscrits nous offrent l’édition la plus ancienne araires; on n’y trouve aucune
trace des changements opérés dans 1 em P
après le règne de Dioclétien. On rencontre, dans les trois premier 5 ’
des
mais
noms qui n’ont pu être employés avant le règne de Constantin , ^
tous les cinq sont d’une grande valeur, et, quand ils s’accordent, 1 -ritent une entière confiance. cf [ ts
« Les savants éditeurs rangent dans la quatrième classe six manUS scr j td’une moindre autorité, savoir : le manuscrit M de Dresde, le mam^ ^O de Madrid, le manuscrit Q de Florence, et les manuscrits U etMunich; enfin, les neuf autres, d’une autorité encore moindre,offrant cependant aussi parfois de bonnes leçons, leur ont paru ne P°être classés dans aucunes de ces quatre familles. g or ,
« On ne connaît qu’un seul manuscrit ancien de l’Itinéraire
1 fait par t,e
deaux à Jérusalem ; ce manuscrit est du neuvième siècle, et n ,a r qdu n“ 4808 de la Bibliothèque nationale de Paris, qui contient le 1,1 , ebeaucoup plus récent, de l’Itinéraire d’Antonin. On en trouve unemoderne à la suite du ms. G d’Orléans. »