DE LYON A AVIGNON.
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^ u r la rive droite, le régime des affluents est encore plus désor-QtlI1 é. Les montagnes du Vivarais et des Cévennes ne peuventlettre aux rivières transversales un bien grand développe-mais c’est sur le versant méridional de ces montagnes
PenMent;
ei Hidées que s’arrêtent les nuages poussés par les vents de l’EstSud et saturés de vapeur d’eau. La condensation de ces_ Ss es aqueuses est quelquefois l'affaire de quelques heures. De^'tables trombes s’abattent alors sur des pentes dégarnies destation ; toutes les gorges deviennent de petits torrents rageurs
qui
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s ajoutent les uns aux autres, corrodent les rives, roulent desdéplacent des blocs de rochers, déracinent les arbres,
"Portent les récoltes, quelquefois£{■ 1
les ponts. Nous avons
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et
même les bestiaux, les fermesencore devant les yeux les terribles désas-Causés par les crues de l’Ardèche et du Gardon en 1890, 1891, °92 ; et tous les riverains du Rhône ont conservé le souvenir
^ . n °ndations formidables de 1856 et 1857, pendant lesquellesls cours d’eau seulement de la rive droite, le Doux, l’Eyrieux
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Ma ^ r< ^^ c ^ e > versèrent pendant quelque temps dans la vallée une^ totale de 14,000 mètres cubes à la seconde, c’est-à-dire, a "t que le Gange et l’Euphrate réunis en jettent normalementa Mer.
Me ^ CS * : effra y é a P ens ée de la coïncidence, à la rigueur possi-Pro'cj^ 6 toutes ces crues latérales. Si la fonte des neiges alpines seHui UlSa ^ a P eu P r ^ s a ^ a raême époque que les avalanches d’eaude ^Mbent sur les montagnes cévenoles, toute la région infé-ti 6 la vallée serait balayée par une crue diluvienne à laquelle
" e pourrait résister. La plaine entière d’Avignon à la merre couverte par l’inondation; et cette eau boueuse laisserait,re t lr ant, de distance en distance, un dédale de marais sansP1 . eirien ts et de cloaques pestilentiels. Fort heureusement, lesS diluviennes sont presque toujours locales et non régionales,Çg S a ^ a ^ tent P as en même temps sur les pentes abruptes des
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et du Vivarais, sur les forêts des Vosges, dans lesJura et sur les petits contreforts occidentaux des
L Ardèche, la Saône, le Doubs, l’Ain et la Drôme ne