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, , Lstérel pour le connaître et l’admirer; jusque-là, une sorte^ malingre et la médiocrité de sa taille le feraient prendrer ’ïue en pitié ; mais à partir de Cannes, il est merveilleux de
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, > ne puissance, d’imprévu dans les formes, d’exquise douceur
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les colorations. On ne le taille plus. De son tronc noueux
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, a Ppent des tiges fantasques qui dessinent des lignes brisées
0ri gmalité et d’une élégance incomparables. Il est réelle-
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§»em euse v p. a p t £ Ç’est ainsi que l’olivier s’échelonne en Pro-e »c e .
Primitif, indépendant, monumental, et s’étale dans son
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s ’alIonge, se développe à mesure qu’il échappe à l’influencee t du froid, et n’atteint son plus complet épanouissement
ard a PP r oches mêmes de la frontière italienne; protégeant des^ rs du soleil les pauvres malades qui se reposent sous sonVillage et qui, après avoir essayé tour à tour d’H y ères, de
Pâle
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niles ! de Nice,
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ne dilatent à l’aise leurs frêles poumons que
es tièdes abris de Menton et de Monte-Carlo.
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Les
Us :
textes des géographes classiques, Varron, Pline, Strabon,t£p a ^Prennent que la culture de l’olivier était à peu près aussir^pp Üe aux premiers siècles que de nos jours (i) ; et Pline
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Ois
Ce Uts
meme l’observation très précise faite par Théophraste,
Oss e ^. ans avant notre ère, sur la localisation de cette culture%{ tr ï6llement méditerranéenne (2). « L’olivier, dit-il, ne peut111 se développer à plus de cinquante milles de la mer. »ïtiill 5 P° Ur les anciens, c’était la Méditerranée; et les cinquantePqjj fe P r ésentent bien à peu près la distance de Donzère,
ou
'^Un " etl e ddt apparaître les premiers oliviers, aux anciennes
Voit
dér e ( ï u ^ entouraient la ville d’Arles et que l’on pouvaitr ulo-
consi-
s , rs comme une dépendance de la mer. La zone de l’olivier, est donc
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pas déplacée depuis des siècles. Pour la France,Dmais dépassé, au Nord, la latitude de Valence; à’ méridien de Toulouse. Strabon vantait les excellentes
Gi °sr., 1 . II, 1 , 16 .
> H. p e re r u$tica, I, 7 .
Une , Hist. nat., XV, I.
n.
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