DE LYON A AVIGNON.
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Sa urait trop regretter au point de vue de l’art, de l’histoire ete 1 archéologie. Tout n’a pas cependant disparu; et nous avons^ fl u e cinq autels tauroboliques remarquables, portant sur leurs1Ver ses faces la tête du taureau, quelquefois celle du bélier, leü teau victimaire, les attributs du sacrifice et une inscription^ 1Ve ) sont précieusement conservés au musée de Lyon (i).autre aussi complet et presque identique a été découvert,^ J P f es de deux cent cinquante ans, sous l’autel de la chapelle^ermitage, à Tain (Tournon).
une demi-lieue de Tournon, à Saint-Jean de Musol, une
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£(.. 6 P or tant une inscription en caractères de la belle époque aj,, em ployée pour former une des assises d’un des angles dej. C’était une inscription votive de la corporation des bate-
^/ S Rhône à l’empereur Hadrien; elle est aujourd’hui fruste,
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ee j presque méconnaissable ( 2 ).
Ce n autre monument taurobolique de la même importance quetg ni usée de Lyon, portant comme eux, en relief, la tête carac-du taureau, et au-dessus une inscription dédicatoire à/, rail de Déesse Mère Idéenne, M. D. M. I (Magnæ Deæ Matri
4e \ découvert, il y a moins d’un siècle, un peu au-dessus
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jj ^ a re ^ ev ^ aussi à Orange une inscription rappelant le sacri-bureau offert par des particuliers pour le salut de l’empe-
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fal ■ ari ’ au R° ur g - Saint-Andéol, dans l’Ardèche, au pied de la
în ce, au confluent du Rhône et de l’Isère.
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c alcaire contre laquelle la ville est adossée, s’échappe une
r Qc ^ Ce fondante, le Grand-Goul, qui forme, à l’aplomb même du
c ê]^ r ’ Un ^ ass i n ovale, sorte de vasque naturelle analogue à la
4 ^ 0n taine de Vaucluse ou à la source du dieu Neviausits,
dp, C’était incontestablement une fontaine sacrée; et là
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exis ter une de ces dévotions locales au dieu ou au génieP) V 0 ;
(a) y , r Sll prà, t. I", 2” partie, ch. IV, III.
(3) ]U° lr *■' t !r , pièce justificative XVII.
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